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Blade Runner

(Blade Runner)

 Les critiques

Nombre de critiques : 37

Total des points : 344

Moyenne obtenue : 9.30/10

n°17 - 9/10 Thierry

28 décembre 2007

Oeuvre culte magnifiée par une musique exceptionnelle et des images novatrices. Une histoire noire, prenante et qui se bonifie, si besoin était, avec l'age. Un des films qui m'a fait aimer la SF "adulte"

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n°16 - 10/10 Sans nom

07 mai 2007

Sans conteste, le meilleur film fantastique qui soit. Je ne vois guère de défauts a part peut être sa durée une demi heure de plus aurait été la bienvenue.

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n°15 - 10/10 Fog Horn

06 janvier 2007

Qu'ajouter ? Tout le monde le sait déjà : BLADE RUNNER est un chef d'oeuvre. Tout y est somptueux : la réalisation, la musique, le scénario, le casting, les décors... Ce film est tout bonnement fascinant. L'ambiance mélancolique y est pour beaucoup, les rues sombres et pluvieuses sur les nappes synthétiques de Vangelis, ça me donne des frissons à chaque fois (je suis un grand amateur de new wave). L'histoire, quant à elle, est passionnante et touchante. Incontournable.

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n°14 - 10/10 Sans nom

22 novembre 2006

Mon film favori de science fiction, et de loin! Ridley Scott touche la perfection: univers à la fois futuriste et réaliste, ambiance sombre mais séduisante, Harrison Ford brillant de retenue, musique inoubliable de Vangelis: une oeuvre inégalée.

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n°13 - 10/10 JP

23 janvier 2006

Je viens de revoir BLADE RUNNER et j'en reste pantois. Certes, on sent l'empreinte des années 80s, mais à mes yeux ce film n'a pas pris une ride. Il est même bien au dessus de ce qui sort aujourd'hui avec des budgets largement supérieurs.

Comment ? Une oeuvre remarquable, une interprétation soignée, des décors qui eux aussi n'ont pas pris une ride, une bande originale bonifiée avec le temps (Vangelis dans les années 80s bof... mais avec le recul et les images c'est tout bonnement fantastique).

Tout a été dit, il n'y a rien à ajouter, c'est pour moi l'un des plus grands films de science fiction ayant inspiré bien des réalisateurs depuis. On pardonne volontiers les quelques faiblesses citées plus haut.

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n°12 - 9/10 Gizmil

28 décembre 2005

Ce qui m'a tout de suite séduit et fait pénétrer dans le film, c'est son atmosphère glauque, un peu noire mais tellement envoûtante (cela dit, comment en serait-il autrement quand on a Ridley Scott aux commandes?). Tout se tient: les décors, la musique, la mise en scène forment un tout qui vous plongent dans une ambiance particulière dès le début du film. La musique et les images nous entraînent dans une atmosphère de poésie mélancolique synonyme d'une grande ville futuresque agonisante de surpopulation, tellement immense, tellement compacte et saturée qu'en la voyant, il ne fait aucun doute que toute trace de végétation ou de nature à dû disparaître de la surface de la terre. Rendue étrange par son atmosphère glauque (il pleut constamment, l'atmosphère est bouchée par la pollution, les rues sont sales, les passants sont moroses,...) et sombre (quartiers des bas-fond où se côtoient dépravation, vice, misère,...), on ressent immédiatement la misère humaine, les pensées maussades des passants désabusés par la monotonie du quotidien, par la réalité de leur difficile vie...insignifiante. Bref, imaginez qu'on transpose une grande ville américaine dans le futur en multipliant sa superficie par 10, imaginez ce qu'elle deviendrait alors!
Imaginez aussi l'aspect du paysage de cette ville depuis les airs. On a un environnement qu'il faut situer à plusieurs décennies dans le futur, ce qui donne des véhicules volants luminescents, ainsi que des publicités aériennes, également des immeubles au formes inhabituelles dans une couche atmosphérique saturée, grise, absorbant les contours des objets, donnant un aspect irréel aux choses qui la traversent.
Le film a en effet été étudié de près sur le plan esthétique et chaque scène, chaque plan a été peaufiné. Si vous êtes un fan d'effets visuels envoûtants, vous ne regretterez pas la plongée dans cet univers graphique!
Voilà donc pour l'ambiance.

Le scénario, quand à lui, consiste en un polar basé sur un pur conte de science-fiction, une fable morale dont l'histoire se déroule dans un futur plus ou moins proche. Celle-ci aborde la question de "l'essence" de la vie: "Qu'est-ce qui crée la vie?", "Qu'est-ce qui met en marche le manège des sentiments propres à la vie humaine?" ou encore "Quels sont ces sentiments?".
Le film parcoure la personnalité, l'identité humaine et met en exergue certains de ses aspects.
L'histoire met en avant un fait précis: alors que d'un côté, les êtres humains agonisent d'avoir dédié la totalité de leur environnement à la technologie, de cette technologie se lève un nouveau genre d'êtres humains, une nouvelle forme de vie qui pourra sans doute se passer de ce dont avait besoin l'ancienne génération. Là est peut-être l'ironie de cette histoire. Peut-être tend-t-elle aussi à faire ressentir au spectateur de quoi est faite la nature humaine et jusqu'où l'homme est prêt à aller pour survivre sans pour autant devoir (ou vouloir) remettre en cause son fonctionnement de vie.

C'est ce que, personnellement, je vois dans ce film mais je crois que chacun peut trouver son lot de questions et d'interprétations en le visionnant. Toutes les réponses ne sont pas offertes sur un plateau (toutes les questions non plus) et je pense que l'auteur utilise beaucoup de sens cachés.
Par exemple, la colombe qui s'envole à la fin du film représente tout un symbole. La première question à se poser est: pourquoi est-elle lâchée de cette manière et à ce moment-là? Au premier plan, elle consiste sans doute en un message d'espoir mais elle est lâchée par un être artificiel qui se trouve en fin de vie, on ignore également si cette colombe est elle aussi artificielle ou si elle est bien réelle...alors...quel est le véritable message? Vous voyez, ce n'est pas si simple...

Quoiqu'il en soit, ce film est superbe, je le place au Top 5 des meilleurs films de science-fiction! Les acteurs interprètent magistralement leur rôle. Toute l'histoire est tintée d'ironie, on ressent comme un désabusement face à la vie humaine et pourtant, en même temps, il y a une réaction lorsque tout-à-coup, cette évolution prend une forme différente, comme si tout ce qui reste du semblant de société dans laquelle vivent les humains risquait de se retrouver menacé également: la vie humaine, elle-même ou du moins sa nature.
Il y aurait sans doute beaucoup de leçons à tirer de cette histoire et je ne peux toutes les passer en revue, sans compter celles auxquelles je ne pense pas. A chacun d'en tirer ses propres conclusions.

Si vous êtes un aficionados de films divertissants, ce film pourrait peut-être vous décevoir, du moins dans le sens où l'action n'y est pas de rigueur, on y prend plutôt les choses posément et sur un thème presque, je dirais, "de relaxation" (Vangelis n'y est pas étranger). Aux gens voulant visionner ce film, attendez-vous donc à une réflexion sur la condition humaine sur fond musical "synthétiseur", légèrement "New Age" mais superbe (si vous avez aimé la musique de 1492, Christophe Colomb...ben vous connaissez tous Vangelis...ici encore, il a fait du bon boulot). Ici, la musique porte d'ailleurs tout le film, elle y joue un rôle très important.

Voilà! Que dire de plus? Ce film est vraiment de qualité. Visionnez-le surtout si, comme moi, vous aimez la S-F qui porte un message philosophique...

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n°11 - 8/10 Sans nom

08 janvier 2005

Film culte par excellence ! BLADE RUNNER est un bijou de la SF. Véritable hommage au film noir (présence de l'anti-héros, bas fonds, présence de la femme fatale). Une véritable réflexion sur le monde et l'avenir de l'homme. Ajouter à cela un Ridley Scott au top de sa forme plus un Harisson Ford au sommet de son art, et vous avez en face de vous un véritable chef-d'oeuvre!!!

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n°10 - 8/10 Sy Phy

12 octobre 2003

Je dois faire mon mea culpa : je n'ai pas aimé ce film la première fois car je n'y ai vu qu'un long clip boursouflé typique de l'esthétique (moche) des années 80 à laquelle Scott a beaucoup participé. A savoir lumière bleutée clinique et mouillée, tirages de tronches façon défilé de mode branchouille et avec comme cerise trop confite sur le gâteau indigeste l'usage de ralentis lourdingues. Autour de moi, tout le monde adorait « BLADE RUNNER » et cette unanimité me dépassait totalement. Et puis je l'ai vu et revu, et ma position aussi. Il y aura toujours ce côté chic-eighties mais j'ai peu à peu été emballé par la poésie étrange de cet univers. Ridley Scott est un artisan du « sale stylisé » qu'il avait mis au point avec « ALIEN », sans doute le premier film spatial où le vaisseau et ses occupants ressemblaient plus à des ouvriers dans une usine qu'à des ingénieurs dans un conapt nickelé et hygiénique. Il pleut beaucoup (tout le temps ?) dans « BLADE RUNNER », un peu comme dans les films noirs des années 40-50. Normal en un sens, puisque c'est quasiment un polar où Harrisson Ford joue une sorte de Sam Spade ou de Philip Marlowe du futur, rongé, désabusé et cynique. Sean Young campe aussi une héroïne au charme très rétro, qui rappelle ces actrices de l'age d'or du polar américain qui croisaient les errances de Bogart ou Mitchum. Toutes les populations et les époques semblent mélangées. Un trait dickien par excellence.
Comme le thème de l'androïde qui veut, comme les humains, la réponse à l'éternel trio de questions : « Qui suis-je ? », « D'où viens-je ? », « Où vais-je ? ». Le titre originel du roman de Dick est un des plus beaux qui soit : « Do androids dream of electric sheeps ? » (Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ?). La force principale du film de Scott est justement de faire des non-humains des personnages aussi attachants que des êtres de chair et d'os, taraudés qu'ils sont par leur courte existence. En cela ils sont donc parfaitement vivants puisqu'ils ont la conscience de leur fin. Ce n'est pas par hasard si le plus émouvant humain est J.F. Sebastian, lui qui justement vieillit en accéléré. De tout le film, ma scène préférée est celle où il rentre chez lui et est accueillit par ses jouets animés. Je ne sais si Scott voulut faire un clin d'oeil à Kubrick mais il a eu l'excellente idée de prendre Joe Turkel pour interprêter Tyrell, parfait en démiurge joueur d'échecs (donc doublement kubrickien). Le seul petit bémol : Rutger Hauer, un peu trop « Actor's Studio », visiblement très marqué par le jeu de Brando. Sa mort grandiloquente avec ralenti et vol de tourterelle à la clé frôle le kitsch.
Mais bon. Il y a vingt ans, j'aurais mis 6/20 pour l'ensemble. Aujourd'hui, j'avoue ma honte, me couvre la tête de cendres. « BLADE RUNNER » est un grand et beau film. Même la musique de Vangelis qui me faisait hurler, eh bien, j'ai appris à l'aimer.

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n°9 - 8/10 Anan 7

18 août 2003

Un très bon film, avec une ambiance excellente et de bons acteurs (harrison ford et rutger hauer). Le scénario joue habilement sur la nature des réplicants. De méchants tueurs au début, ils deviennent finalement de faibles être en quête d'humanité et on a presque de la pitié pour eux lorsque qu'ils sont impitoyablement exécutés par un decker qui finalement a un comportement plus mécanique que celui des robots qu'il doit supprimer. En effet bien qu'il soit, on le suppose, humain rien ne le différencie des replicants d'un point de vu moral. Il y a plusieurs scènes d'anthologie dans ce film. La première lorsque Roy tue Tyrell, réalisant du même coup un phantasme oedipien typiquement humain. et la seconde lorsque qu'il sauve decker avant de mourir montrant ainsi qu'il est quelque part plus humain que decker dans la mesure ou bien que celui ci a froidement tué sa compagne, il lui pardonne et lui vient en aide. Un film intéressant sur la nature humaine. Un classique de la SF

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n°8 - 10/10 Sans nom

20 juin 2003

Je connais pas de meilleur film.. science-fiction ou pas. Par contre je ne suis pas d'accord sur l'issue du film décrite plus haut, en effet il existe une multitude d'interprétations possible, même si tout porte à croire que Dekard est un réplicant lui même (licorne+cocotte en alu en forme de licorne par son collègue flic, il connaît ses souvenirs? ses rêves ?..etc etc etc)...il ne faut pas enfermer une telle oeuvre dans des certitudes, l'originalité du film résidant justement dans les interprétations possibles selon chaque spectateur, d'après sa sensibilité, son vécu, sa perception.
C'est tellement beau qu'il n'est pas honnête de vouloir imposer sa conclusion, on ne s'approprie pas ainsi une telle oeuvre ! bon sang ! laissez du mystère ! c'est ce qui fait que j'ai passé 15 ans à réfléchir à ce film ! et que ça continue ! si je pouvais donner 40/20 je le ferais.

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