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Ready Player One

(Ready Player One)

 Les critiques

Nombre de critiques : 2

Total des points : 8

Moyenne obtenue : 4.00/10

n°2 - 4/10 Chris

16 avril 2018

Ce film s'adresse avant tout et surtout aux Geeks, vu les nombreuses et innombrables références présentes qui émaillent cette production (La folle journée de Ferris Buller, Mechagodzilla, le Blue Monday de New Order, les Twisted Sister... etc). Films, jeux vidéo, musique, tout y passe au détriment d'un scénario franchement léger et un méchant qui veut prendre le pouvoir pour l'argent. Dans cette fable on sent l'empilement, véritable catalogue fin seventies, eighties et nineties où Spielberg a plus tenu à se faire vraiment plaisir qu'à faire qu'un long métrage original et sociétal. 2043 et l'on nous parle surtout plus du passé que du futur finalement. Perso ce film ne m'a pas transporté et ne tient à mon sens que par ses effets spéciaux géniaux. Terriblement Décevant.

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n°1 - 4/10 Fog Horn

15 avril 2018

J'espérais naïvement que Steven Spielberg se détache un temps soit peu du formatage hollywoodien mais, visiblement, même lui n'en a plus la force (ni la volonté ?). READY PLAYER ONE est en effet un pur produit de son époque, blockbuster friqué, sans âme, superficiel et complaisant avec son public. Certes, avec sa débauche visuelle, c'est une parfaite vitrine technique pour les logiciels d'effets numériques qui ont servi à sa production, mais pour le reste, il n'y a absolument rien à retenir (même la réalisation est impersonnelle). Dénué de tout aspect politique, l'intrigue infantile et linéaire ne sert que de vague prétexte à accumuler jusqu'à la nausée les références "pop", les coups de coude aux spectateurs et les "hommages". Le spectateur ciblé, l'auto-proclamé "geek", est ainsi caressé dans le sens du poil pendant plus de deux heures, rassuré de sa "coolitude" parce qu'il a reconnu la musique de New Order, qu'il a joué à l'Atari 2600 quand il avait 5 ans ou qu'il aimait (avant tout le monde) LES AVENTURES DE BUCKAROO BANZAI (à citer dorénavant dans les conversations branchées). Point de coup de folie à l'horizon. Encore moins de critique, ni même de léger questionnement, quant à la tristesse sociale absolue de la population succinctement mise en scène au début (et ne parlons pas de l'exploitation ultra-commerciale de la culture ou de l'abrutissement des masses par l'industrie du divertissement). Ce film ne raconte rien.

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