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Apollo 18

(Apollo 18)

 Les critiques

Nombre de critiques : 5

Total des points : 26

Moyenne obtenue : 5.20/10

n°5 - 6/10 BELMONT Frédéric

08 janvier 2013  Attention spoiler

Ah, que je suis heureux de pouvoir m'exprimer sur ce film d'horror-fiction que j'étais allé voir au cinéma les premiers jours de sa sortie en automne 2011. Tout et n'importe quoi a été dit à propos de ce "Paranormal Activity" version lunaire dont le scénario de base, avouons-le, est quand même extraordinaire (rien que l'affiche fabuleuse & explicite de l'astronaute en perdition vaut le détour!). Il faut savoir qu'à la base, la NASA avait prévu de prolonger les missions lunaires jusqu'à Apollo 20 en 1975 mais que la Guerre du Vietnam et les prémices de la Crise Pétrolière avaient mis un terme définitif à la glorieuse épopée de la conquête de la Lune avec Apollo 17 dès décembre 1972. Depuis plus rien... Officiellement, du moins. Or, dès l'époque, de nombreuses voix s'étaient élevées pour suggérer que le Gouvernement Nixxon avait secrètement poursuivi l'exploration du satellite et que les plus hautes sphères du pouvoir nous cachaient depuis d'inavouables secrets. Remarquez, pourquoi pas? Mais, dans ce cas, comment dissimuler le décollage d'une fusée Saturn V quand on sait que les réacteurs de ceux-ci ébranlaient le continent nord-américain tout entier à chaque allumage? Peut-être en la propulsant depuis une île déserte du Pacifique, me direz-vous. A ce propos, cette uchronie de science-fiction, très inspirée d'ALIEN (avec une approche tout de même plus réaliste), développe une autre théorie, parfaitement vraisemblable, selon laquelle le Kremlin aurait lui aussi procédé à des missions secrètes grâce à la fusée N1 (laquelle a réellement existé). Pour accroître la crédibilité du propos, le film nous dévoile le module soviétique qui est l'exacte copie du modèle exposé au Musée de la Cité des Etoiles à Moscou. Et nos astronautes de comprendre que la Maison Blanche ne les a pas expédiés sur le site par hasard, mais bien pour enquêter sur la fin atroce et mystérieuse du malheureux cosmonaute (voir le Bonus DVD pour savoir comment il a trouvé la mort). Dommage cependant que le film, trop court à mon goût, ne s'étale pas davantage sur cette découverte insolite. Sa réalisation, effectuée avec très peu de moyens, a reçu un accueil très mitigé du public mondial, quelles que soient les générations : en fait, APOLLO 18 aurait surtout contribué à relancer (sans doute involontairement) une autre polémique, celle beaucoup plus actuelle du Moon Hoax, née en même temps que le boom de l'Internet au début des années 2000! Il est vrai que les décors poudreux de notre satellite sont tellement faciles à reconstituer en studio qu'on ne peut s'empêcher de repenser à la présumée authenticité des 6 missions historiques. Se pourrait-il que les douze astronautes aient gambadé dans des studios cachés dans le Nevada?

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n°4 - 5/10 Gori Dosaune

16 février 2012

A priori ce film a tout pour plaire: une caméra subjective, l'angoisse et la froideur que représente l'espace, et un grand moment de l'humanité revisité (les missions Apollo). L'union de telles techniques cinématographiques ainsi que d'un thème si immersif aurait du aboutir à un film culte ! Pourtant il n'en est rien. La mission Apollo 18 se noie dans un contexte qui est beaucoup trop lourd pour un scénario aussi léger, voire fainéant... En effet nous pouvons nous rendre compte grâce à ce film, de la difficulté de forger un film à la hauteur de ses ingrédients, il découle de celui-ci une grande frustration, car il faut reconnaître que c'est un thème très ambitieux. Malgrès les aspects techniques et thématiques il faut être fort pour faire ressortir l'angoisse du spectateur lorsque l'histoire se déroule dans un lieu aussi vierge que la lune... Ce film manque de matière, de fond et surtout d'un réalisateur à la hauteur de l'ambitieux scénario. Tout le monde n'est pas Stanley K.

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n°3 - 6/10 Alien

11 février 2012

Je ne suis pas fan de cette facon de filmer sur le modele de PARANORMAL ACTIVITY. J'aurais préféré un film, un vrai pas un documentaire. Néanmoins, j'avoue avoir été accroché par l'idée. Le film est trop court et j'en suis ressorti avec une grande frustration... mais bon se replonger dans les annees 70 ne fait pas de mal et les reconstitutions sont à la hauteur pour les anciens qui ont suivi l'odyssée de l'espace. On peut acheter le film pour sa dvdtheque mais pas en blu-ray!

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n°2 - 7/10 Chris

07 novembre 2011

Ce film Horreur/SF mélant à la fois le mensonge d'état, manipulation et dissimulation m'a bien plus. Certes le style très actuel à la BLAIR WITCH, REC, CLOVERFIELD où encore TROLL HUNTER (auquel APOLLO 18 empreinte pas mal d'idées, le scénario "le gouvernement nous ment", les archives vidéo postées sur internet...). Il y a un peu de MISSION TO MARS avec le vaisseau Russe déjà présent. Ces 72 minutes de film soit-disant retrouvées sont plutôt bien horrifiques et l'ambiance froide, la couleur (ou parfois son absence!), le style donnent de l'efficacité à ce film. L'idée directrice est je trouve très originale, le scénario bien mystérieux (et il le reste!) et si le développement de l'action n'est pas neuve (PARANORMAL ACTIVITY), ce "documenteur" rétrofuturiste est de bon aloi,(avec Timur Bekmanbetov en prod associé). Moi j'ai aimé, mais c'est au goût de chacun.

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n°1 - 2/10 KX69

06 novembre 2011

Vu dans une salle en compagnie de quatre quarantenaires esseulés (le film est resté une semaine sur les écrans). Il faut bien admettre qu’une fiction en lien sur la conquête de la lune ne fait plus fantasmer grand monde et ne stimule la curiosité que d’une poignée d’enfants mâles nés dans les années 60. Et ce n’est pas ce film qui va en réveiller l’intêret. On nous sert un « Blair witch » lunaire sans originalité, aux rebondissements sans surprises et aux effets éculés (des pierres qui bougent en arrière plan, la tête du « possédé » qui remue frénétiquement). Bref pas de révélation grandiose et rien de très excitant. Les auteurs de cette œuvre on voulu jouer la carte du crédible (et du budgétairement modeste sans doute). Ils auraient mieux fait de se lâcher avec des temples souterrains gigantesques habités par des dieux tentaculaires, tiens. Là on a le droit au service minimum du « found footage » qui ne peut plus tromper personne. Dans l’espace, personne ne vous entend bailler. On peut lui reconnaître toutefois une reconstitution soigneuse des décors, des engins et aussi des grains des différentes sources d’images de l’époque : super 8, caméra embarquée…

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