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Rollerball

(Rollerball)

 Les critiques

Nombre de critiques : 6

Total des points : 48

Moyenne obtenue : 8.00/10

n°6 - 8/10 Chris

18 novembre 2008

D'après une nouvelle de William Harrison "meurtre au jeu de boule", un récit formidable et purement SF. Le film a énormément vieilli il est vrai, néanmoins le sujet des cartels d'énergies dominant la Terre et l'ayant assagit passe très bien. Le Rollerball n'est qu'un défouloir ou toutes les hystéries et violences sont drainées et évacuées lors de ces grandes messes télévisuelles, canalisés pour aller vers... Le travail. Espérons que les multinationales d'aujourd'hui n'auront pas l'idée de remettre ce jeu au goût du jour!!!!

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n°5 - 4/10 JP

27 février 2007

Politiquement parlant, ce film est une superbe dénonciation, mais malheureusement il demeure très pénible à regarder. D'abord parce qu'il a terriblement vieilli, et puis parce que le déroulé de l'histoire est long et monotone. Bien sûr qu'il fallait un prétexte pour faire passer le message, il n'empêche que je m'attendais à mieux au vu des critiques précédentes. L'histoire m'a beaucoup ennuyé.

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n°4 - 8/10 Fog Horn

02 septembre 2006

Voilà un film au propos on ne peut plus d'actualité à l'heure où on assiste plus que jamais à une gigantesque opération d'abrutissement des masses en fabriquant de toutes pièces des idoles pour le peuple. Pendant ce temps-là, ce dernier ne pense pas aux vrais problèmes, euh, ça s'appelait pas "du pain et des jeux" à une certaine époque..? Bref, le Rollerball, c'est simplement un version un poil plus trash de la Nouvelle Star... Je n'en dis pas plus, on ne peux que conseiller à chacun la vision de ce monument d'anticipation incisif et sans concession.

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n°3 - 10/10 Sans nom

22 mars 2002

ROLLERBALL, UN FILM FANTASTIQUE A VOIR ET A REVOIR. A travers ces scènes violentes dont j'entends souvent les critiques se cachent une dénonciation de la société et de ses gouverneurs... Ce film reflète bien ce à quoi nous pourrions nous attendre... Il critique la société comme a pu le faire Orwell dans 1984 et a un sens profond contrairement à la pâle copie d'aujourd'hui avec Reno qui n'est là qu'un film d'action stupide !

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n°2 - 10/10 Fabien Tournel

24 avril 2001

Ce film repose sur le contraste entre un sport futuriste ultra-violent et une société conditionnée, entre les mouvements de caméras vifs des matchs et la langueur apathique des autres scènes. Les matchs de Rollerball sont l'exutoire de toutes pulsions refoulées des citoyens; ils y voient de la violence, du sang; ils ont la sensation d'un chaos pouvant l'emporter à tout instant sur l'ordre et le règlement... et leur envie de rebellion s'en trouve satisfaite. Les consortiums financiers de l'énergie, des transports, de l'alimentation, etc... ont remplacé les nations. Le Rollerball a remplacé les guerres. Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes... Mais voilà que la popularité de Jonathan He dépasse l'admissible. Il est devenu une idole, un individu potentiellement plus influent auprès du peuple que toute la caste dirigeante réunie, et non plus un patineur-gladiateur avec un numéro dans le dos. Alors il doit être éliminé, quitte à ce qu'il n'y ait plus aucune règle... jusqu'à ce que mort s'en suive.
Rollerball est LE film sur la dérive du sport-spectacle. C'est également l'un des films d'anticipation les plus intelligent tant dans la forme que dans le fond avec "Fahrenheit 451" de Truffaut, "Brazil" de Gilliam, "THX 1138" de Lucas, "Metropolis" de Lang et "Gattaca" de Niccol. Il y a évidemment les matchs, parmi les scènes d'action les plus réussies de l'histoire du cinéma. Et puis il y a la "toccata et fugue en ré" de Bach et l'"adagio" d'Albinoni que personnellement je n'arrive plus à dissocier, respectivement, de l'introduction et du mot "erased" sur l'écran qui diffuse les souvenirs de la seule femme que le héros ait vraiment aimé (celle que la caste dirigeante lui a pris). Une pièce maîtresse inoubliable de la science-fiction. Pitié, John MacTiernan! Ne souille pas avec ton remake le Rollerball original de Jewison...

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n°1 - 8/10 yannick

24 février 2001

Film devenu un classique du cinéma d'anticipation . James Caan nous délivre une composition magistrale , mélange de puissance et d'humanisme. MERITE D'ETRE REVU AUJOURD'HUI. A savourer plus pour les rapports au pouvoir que pour l'aspect "sportif". La description d'un sport business fédérateur des foules est un bijou de l'anti-conformisme.

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