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New York 1997

(Escape from New York)

 Les critiques

Nombre de critiques : 7

Total des points : 53

Moyenne obtenue : 7.57/10

n°7 - 8/10 Chris

27 février 2012

Pour moi un très bon film d'action assez marquant dans sa génération. Certes, Snake Plissken est le héros ultra viril de l'époque, indestructilble et tout, Carpenter a eu l'intelligence dans ce scénario haletant de laisser la lattitude à son coéquipier Nick Castle (le monstre alien de DARK STAR, et réalisateur de STARFIGHTER) de donner le "la" à cette fable bien construite. Comme il a été dit déjà plus bas ce film peut être aimé par les fans de BLADE RUNNER et autres, l'idée a été pas mal copiée au cinéma depuis. Super!

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n°6 - 5/10 dommdomm

06 novembre 2006

Film avant-gardiste destroy qui a su donner une vision mal léchée d'un futur pas du tout Walt Disney auquel on était habitué dans la SF. Il a peut-être mal vieilli mais à sa sortie il a fait l'effet d'une déflagration... et Snake Plissken il est quand même sacrément viril...

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n°5 - 8/10 Sans nom

22 septembre 2004

John Carpenter réussit encore un film avec peu de moyens, mais de très bons acteurs de second rôles. Escape From NY manque un peu de punch au milieu du film, mais se ressaisit vers la fin. A voir pour les acteurs (parce que pour les actrices, on repassera...)

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n°4 - 8/10 Anan 7

23 septembre 2003

Très bon film, Carpenter comme d'habitude fabrique des films percutants avec peu de moyens ce film en est un bon exemple. Le film est minimaliste et la ville de new york devenu une immense prison se limite à un bout de rue ou de route mais on a vraiment l'impression d'y être. Snake Plissken aka Kurt Russel n'a pas un rôle très expressif mais c'est le scénario qui veut ça. On retrouve d'autres bons acteur comme lee van cleef ou ernest borgnine en chauffeur de taxi désabusé. Niveau ambiance le film est nettement à la hauteur, la mort plane sur NYC a tout les coins de rue. Le méchant du film l'autoproclamé duc de new york est une version années 80 de MALCOLM X c'est a dire plus destroy que muslim. Bref un film très plaisant et on se marre à imaginer le vrai président ricain perdu avec une mallette au poignet un soir a minuit en plein milieu de harlem. Au passage Carpenter dénonce les travers de l'amerikkke comme dans invasion LA sur un ton décalé, la prison de new york c'est l'ultime ghetto de pauvres, plus d'hypocrisie là on les a carrément enfermé derrière un mur d'enceinte avec des barbelés et des mines. Manque de pot l'avion du président s'écrase en plein milieu ben ta intérêt a courir mon gros.

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n°3 - 9/10 Fog Horn

10 février 2003

Tout ceux qui aiment BLADE RUNNER, TERMINATOR, MAD MAX ou ROBOCOP vont sûrement adorer ce NEW-YORK 1997. Sur ambiance de futur apocalyptique, c’est le trip. Bon, John Carpenter était un peu trop pressé, l’ére des méga-prisons n’est pas encore arrivé, mais ça ne saurait tarder. Le personnage de Snake est charismatique à souhait et ce film voile à peine les critiques envers la société US.

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n°2 - 7/10 BELMONT Frédéric

22 janvier 2003

Ca, par exemple! J'ai enfin trouvé LE film d'action qui inspira Ben Laden! :-o

Je connaissais déjà "New York 1997" pour l'avoir vu une première fois en 1991. A l'époque, il datait déjà un peu mais cela faisait plaisir de voir comment les gens de l'ère Pac-Man s'imaginaient une Amérique devenue carcérale et totalitaire. L'idée de base de faire de Manhattan une gigantesque prison était vraiment osée (remarquez l'île s'y prête bien), cependant il ne faut pas oublier que nous étions en pleine guerre froide, avec le programme d'armement Starwars de l'ancien président Ronald Reagan. Mais ce qui est formidable de nos jours, c'est que le film a gagné en qualité sans même que les scénaristes pourtant visionnaires ne l'aient prédit. Je pense bien évidemment à l'époustouflante séquence nocturne où le planeur de Snake se pose sur le sommet de l'une des tours du World Trade Center. Certes, voir surgir les Tours Jumelles intactes dans les films américains surprend désormais, mais cette fois, on ne peut s'empêcher de faire la corrélation : les Talibans se sont au moins inspirés de ce film-là pour commettre leurs méfaits. Déjà que l'avion du président s'était écrasé sur un immeuble du quartier, alors pour moi, il n'y a pas photo. Sans parler de l'intérieur des Tours Jumelles : les locaux dévastés sont recouverts de graffiti bien années 80, comme s'ils avaient pu servir de squat. Hilarant, non? Encore que les similitudes ne s'arrêtent pas là : là où la fiction prédit la future réalité, c'est que nous voyons Snake et Dominique Santini - euh, pardon Taxi- en train d' arpenter les rues incroyablement désertes du Manhattan-prison. "The city that never sleeps!" chantait Sinatra. Or, la seule fois dans l'histoire de la ville où les districts furent aussi vides remontent aux quelques jours suivant le 11 septembre 2001. Souvenez-vous de ces éclairages coupés, de ces avenues ténébreuses uniquement occupées par les militaires et les sacs de sable, on croyait rêver : c'était une vision inhabituelle aux informations télévisées et nul ne croyait que ce film là prédirait vraiment le blocus de Manhattan.

Pour le reste, je ne m'attarderai pas sur la Guerre des Gangs qui ne me surprend aucunement. Pas besoin de lire dans les astres pour savoir que la voyoucratie existera dans le futur. D'ailleurs, tel que le thème est traité, cette violence est plutôt comique, avec un anti-héros patriotique, on navigue à la limite du bêtisier. On est loin de l'horreur esthétique d'"Orange Mécanique", par exemple! Ce qui est regrettable, en revanche, c'est que la tension du film s'abaisse vers la fin, dès que le soleil se lève sur le Parc en friche, et l'on retombe dans un film d'action plus classique quoique distrayant (ce n'est pas tous les jours qu'on sauve le Président des Etats-Unis). La suite, "Los Angeles 2013", est sortie en 1996 mais je n'ai malheureusement pas eu la chance de la visionner.

Avant de vous quitter, je tiens à préciser qu'aucun auteur de Science-Fiction Américaine n'avait osé imaginer l'écroulement de l'URSS. Il suffit de visionner tous les films et romans du genre pour s'en rendre compte : à force de diaboliser volontairement son ennemi, on finit par le surestimer et le croire plus puissant qu'il n'est vraiment.

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n°1 - 8/10 Barthélémy Jeoffrey

29 juin 2000  Attention spoiler

Une ambiance sombre , une musique lancinante , une bonne mise en scène , un personnage célèbre , ce film qui a connu un gros succès lors de sa sortie en salles en 1980 est sans conteste un grand film . John Carpenter a la manière d'allier ses images avec sa musique de façon remarquable . Le moment où les "morts-vivants" débarquent est très bien fait ainsi que l'arrivée du duc avec sa voiture avec une musique qui sort de nulle part . Par contre , la deuxième partie est moins bonne que la première . Plus précisément , dés que Snake Plissken se fait assommer par le duc de NY , le film n'a plus la même qualité et j'ai l'impression de m'ennuyer , comme une espèce de faux rythmes .Le combat sur le ring est sympathique mais je le trouve personnellement un peu baclé tout comme la bataille sur le toit où le planeur se trouve. Heureusement , la bagarre de la fin avec la musique en même temps est extraordinaire et a relancé mon intention sur le film . Et le dernier retournement de situation , je le qualifierai d'excellent car on se met à la place des blousés . Snake Plissken qui tue les méchants ne se contente pas seulement de ça , il se paie le luxe de se faire les politiciens avec une ironie qu'on retrouvera dans Invasion Los Angeles (1989) et Los Angeles 2013 (1996) . Incontournable sauf si on n'aime pas la science-fiction qui ne s'est pas révélée correcte .

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