Vous n'avez encore accédé à aucune fiche…

 Retrouvez toutes les mises à jour et les news du site jour par jour

Les guerriers du Bronx

(1990: I guerrieri del Bronx)

 Les critiques

Nombre de critiques : 2

Total des points : 10

Moyenne obtenue : 5.00/10

n°2 - 7/10 Fog Horn

08 août 2014

Voilà un des classiques du "bis italien", vous savez ce genre cinématographique apparu à la toute fin des 70's quand, suite à une brusque perte de créativité, le cinéma de genre italien s'est mis à plagier tous les succès américains du moment avec un budget divisé par 10... NEW YORK 1997 n'y a pas échappé et voilà donc son homologue rital : LES GUERRIERS DU BRONX ! Au programme : du cuir, de la moustache et des grosses motos. Enzo G. Castellari n'est pas un tâcheron, loin de là. Il a même un sacré sens du cadre. Malheureusement, c'est insuffisant pour sortir ce film du grotesque entre les accessoires futuristes ultra cheap (classes les têtes de mort en plastoc à l'avant des motos !), les idées nawak (un mec qui joue de la batterie tout seul dans un terrain vague), les dialogues consternants, le cabotinage des acteurs (Vic Morrow en tête)... Heureusement, l'ensemble est tellement outrancier que ça en devient terriblement fun au second degré.

Avatar choisi par le scifinaute

n°1 - 3/10 KX69

26 février 2010

J'ai pas du tout été réceptif au côté bis du film- pauvre tentative de ramasser des miettes de « NY 1997 » et « Mad Max 2 » -même au Xème degré. Honnêtement, il n'y a pas grand chose à se mettre sous la dent. Le héros, Mark Gregory - look de hard-rocker gentil avec un balai dans le c.. et mauvais acteur - déambule dans des ruines en croisant les membres de gangs aux uniformes tout aussi moches et peu crédibles les uns que les autres, mention spéciale pour les danseurs de chez Maritie et Gilbert Carpentier à la sauce Orange mécanique. Castellari rallonge la sauce comme il peut (le passage avec le batteur). C'est mou et j'ai très vite décroché sur l'intrigue. Dommage car je me faisais une joie de mater un sous « quelque-chose » transalpin avec Vic Morrow et Fred Williamson et au final je me suis fait chier comme un rat (de Manhattan) mort. « Les nouveaux barbares » du même Castellari est à mon sens bien meilleur et bien plus dépaysant.

Avatar choisi par le scifinaute