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The Faculty

(The Faculty)

 Les critiques

Nombre de critiques : 6

Total des points : 30

Moyenne obtenue : 5.00/10

n°6 - 5/10 Chris

05 avril 2014

Chaque génération a son film culte, celui-ci doit être celui de celle de 98. L'invasion n'a rien de neuf tout ici est du déjà vu. La "substance" pour se reconnaître est peut-être la seule bonne idée de cette "œuvre". Bon cela ne vole pas bien haut c'est sûr mais l'on ne s'y ennuie pas finalement.

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n°5 - 7/10 KX69

31 janvier 2009

Comme l'écrit ci-dessus Fabien Tournel, l'histoire n'est pas vraiment originale mais il semble évident que le film est avant tout un hommage sincère au cinéma (et la littérature) SF paranoïaque des années 50. D'ailleurs les sources sont revendiquées et même débattues lors d'une scène où le personnage qu'interprète Clea DuVall affirme que Jack Finney, l'auteur de « l'invasion des profanateurs de sépulture » s'est lui-même grandement inspiré de « marionnettes humaines », le roman de Robert Heinlein. Et en cinéphiles obsessionnels que sont Rodriguez et Williamson (scénariste de l'ultra référentiel « Scream »), ils truffent le film de clins d'oeil, le principal étant pour « The Thing » de Carpenter. En tout cas, réalisateur et scénariste s'en donnent à coeur joie, livrant le film qu'ils auraient certainement aimé voir lorsqu'ils étaient ados, un film fun, sans aucun doute « pop-corn », mais généreux et avec un casting de rêve (Josh Hartnett, Salma Hayek, Famke Janssen, Robert Patrick, Elijah Wood.) qui rendent leurs personnages attachants. « The Faculty » est un film que je revois toujours avec plaisir.

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n°4 - 5/10 Gizmil

23 septembre 2005

Un nanar de s-f comme on n'en fait plus! Une bande d'ados appartenant au même lycée font la nique à des êtres extra-terrestres qui prennent possession du corps humain! Faut-il en dire plus? En fait, le film est une réadaptation de "The invasion of the body snatchers" (années 70, je crois)! Pour sortir ça, je crois qu'il aurait mieux valu s'en tenir à la première version qui déjà à l'époque n'était pas extraordinaire mais possédait plus de qualités que celle-ci!

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n°3 - 3/10 Anan 7

18 août 2003

Comment résumer the faculty? C’est très simple imaginez un mix entre beverley hills, dawson et bouffi contre les vampires, mélangez le tout ça fait the faculty. En gros c’est nul mais ça plait assurément a un large public.

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n°2 - 4/10 Fontaine Sylvain

06 mai 2001

C'est le premier film pour lequel, alors qu'on me demandait ce que j'en pensais, j'ai répondu : "il y a de bons effets spéciaux". Cette phrase, pourtant, c'est la phrase favorite des gens qui ne supportent pas la SF, genre critique de Télérama ou des Cahiers de Cinéma. Et je l'ai lu ou entendu à propos des plus purs chefs d'oeuvre. Je l'avais donc rayé de mon vocabulaire. Mais là, rien à faire : ce film est un recyclage de situations usées jusqu'à la corde, qui ne pourrait impressionner à la rigueur qu'un ermite tibétain qui ne serait jamais allé au cinéma. Les quelques effets spéciaux réussis ne justifient pas qu'on perde son temps à voir ce truc.

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n°1 - 6/10 Fabien Tournel

10 avril 2001

Autant le dire tout de suite : l’histoire n’a rien d’original. Elle empreinte l’essentiel de ses idées à des romans comme Les maîtres du monde ou L’invasion des profanateurs de sépultures (respectivement adaptés au cinéma par Stuart Orme et Don Siegel), et à un film comme The thing de John Carpenter, pour ne citer que les références les plus directes. Kevin Williamson (scénariste de Scream et Souviens-toi l’été dernier) a tout simplement plaqué cette trame sur son univers “teenagers cinéphiles” bien rôdé, un cinéma pop-corn bourré de clins d’oeil hétéroclites (aussi bien à Men in black qu’à Blue velvet). Heureusement note-t-on de ci de là quelques irrévérences dans le scénario, la plus fameuse étant le recyclage de la drogue en arme secrète contre la “zombification” de l’Humanité. De plus, les coups de théâtre successifs sur le thème du “qui est qui?” sont plaisamment imprévisibles, ce qui après tout valide l’une des principales promesses de ce genre de films. Les effets spéciaux, autre attente majeure, sont irréprochables, mais d’un visuel peu novateur. La tête qui se déplace sur ses tentacules, par exemple, semble s’être échappée de The thing. Dommageable mais excusable : après plusieurs décennies enthousiastes, le cinéma fantastique dispose aujourd’hui d’un bestiaire qu’il est difficile de renouveler. Avec The faculty, Robert Rodriguez ne nous offre donc qu’un divertissement de qualité, somme toute un peu décevant après les vivifiants Desperado et Une nuit en enfer. Pour le plaisir et en guise de conclusion, citons enfin cette répartie venue d’une autre galaxie : “Non, je ne peux pas, je suis allergique. --- Et moi je suis portugaise.”...

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