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La course à la mort de l'an 2000

(Death Race 2000)

 Les critiques

Nombre de critiques : 4

Total des points : 31

Moyenne obtenue : 7.75/10

n°4 - 8/10 Chris

30 novembre 2011

Une série B peut-être mais qui ne signifie pas toujours nullité, la preuve ce film. Voué aux gémonies à sa sortie, l'on s'apperçoit que ce scénario est bourré de bonnes idées. C'est bête et méchant parfois et c'est celà qui en fait aussi une bonne surprise. L'histoire sort des sentiers battus, encore une preuve un remake récent. J'avais vu cette fable il y a une bonne quinzaine d'années sur une vieille VHS, celà fait du bien de le revoir et surtout il convient de le garder par devers soi dans sa collection de SF, au rayon favoris!

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n°3 - 7/10 Yom

22 octobre 2011

Bête et mechant, un peu kitch, mais finalement toujours plus intéressant que son remake de 2008. Au moins, l'original a le bon goût de ne pas faire ecraser les petits vieux mais plutôt les infirmieres qui ont mis sur la route ^_^ Franchement, ça m'a bien fait marrer, et rappelé des parties de Carmageddon endiablées.

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n°2 - 8/10 Fog Horn

19 juillet 2011

LA COURSE A LA MORT DE L'AN 2000, c'est un peu la version trash de SATANAS & DIABOLO. Même s'il comporte en sous-texte une satire de l'abrutissement des masses par les médias et le star-system, le film de Paul Bartel fonce surtout pied au plancher dans un délire sans limite où les pilotes se font des sales coups au volant de leurs véhicules customisés et gagnent des points en écrasant les gens ! Le résultat est drôlement déjanté, pas toujours du meilleur goût, mais rythmé et constamment surprenant.

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n°1 - 8/10 KX69

18 octobre 2005

Malgré ses faibles moyens, la course à la mort de l'an 2000 est une série B délirante et plutôt cynique. La course, véritable nouveau jeu de cirque qu'offre un président dictateur à une population américaine qui ne s'est apparemment pas remise d'une grave crise économique, donne lieu à des scènes d'un humour assez noir - il faut en effet écraser des gens pour obtenir des points de bonification, les plus faibles (personnes âgées, handicapés, enfants.) apportant le plus grand nombre de points - ou décalé (un spectateur tente de toréer une des voitures).
Les participants sont tous caractérisés un peu à la manière des catcheurs (les nazis d'opérette, le mafioso italien, la cow-girl, le méchant masqué vêtu en noir.) et les autres protagonistes n'échappent pas à la satire : les commentateurs et les journalistes sont serviles, les résistants apparaissent tout aussi minables que le président prônant les valeurs éternelles de l'amérique. De plus, on apprend que les pires ennemis des Etats-Unis sont « les français et leurs sbires européens ».
Ajoutez à cela un beau matte painting pour évoquer le New York de l'an 2000 et un brin d'érotisme et vous obtenez un « objet filmique non identifié » bien fun. Pour la petite histoire, le film a été retitré "les seigneurs de la route" lors d'une ressortie sur les écrans français dans les années 80 afin de profiter du succès de "Mad Max 2".

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