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Capitaine Sky et le monde de demain

(Sky Captain and the World of Tomorrow)

 Les critiques

Nombre de critiques : 17

Total des points : 118

Moyenne obtenue : 6.94/10

n°17 - 9/10 Fog Horn

30 janvier 2014

Un super film d'aventure qui n'a pas connu le succès qu'il aurait mérité, peut-être parce qu'un poil trop en avance sur son temps techniquement parlant. Non pas qu'il fut le premier entièrement tourné sur fond vert (George Lucas était déjà passé maître en la matière) mais il fut, bien avant SIN CITY, un des premiers gros films à utiliser cette technique à des fins purement stylistiques en ne cherchant pas le réalisme à tout prix. Et on peut dire que de ce coté-là que le contrat est rempli : c'est esthétiquement bluffant. On sent qu'un soin tout particulier a été fourni sur le design des véhicules, accessoires et décors. Tout nous met dans l'ambiance des pulp comics des années 50 avec une réalisation inventive dont les prises de vue renvoient constamment à la construction des cases de bandes-dessinées. L'histoire est simple mais rythmée et dépaysante avec un humour bien senti et une fraîcheur salvatrice qui renvoie aux oubliettes le dernier INDIANA JONES de Spielberg. Une réussite.

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n°16 - 8/10 KX69

04 septembre 2010

Sky Captain est sans doute le plus un bel hommage cinématographique aux serials depuis « les aventuriers de l'arche perdue ». Le scénario n'est pas très original mais renoue avec le rythme trépidant du genre. Comment ne pas être enchanté de découvrir les trouvailles rétro-futuristes (les porte-avions volants, les avions-submersibles, les robots géants.) renvoyant aux couvertures de pulps de SF des années 30/50. J'ai beaucoup aimé le traitement de l'image façon colorisation comme pas mal de couverture de magazine des années 40-50. Et les acteurs collent très bien à cet univers. Mention spéciale pour le personnage joué par Angelina Jolie et dont j'aurais aimé qu'il soit plus longtemps présent à l'écran. En tout cas un film que je revois avec plaisir.

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n°15 - 9/10 LHOIRY Yann

28 décembre 2008

J'adore ! Le style années 50's avec une touche de S.F. à la Flash Gordon (que du bonheur !). Je me suis autant régalé à le voir que Dakota Harry... Surtout que l'Univers de Grimson Skies y est bien adapté (pour une fois qu'un jeu vidéo influence positivement un réalisateur !). Action, frisson et Jolies Filles...

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n°14 - 5/10 H.G.Wells

28 décembre 2008

Que dire de plus que ce qui a été dit plus haut. Oui je cris au chef d'oeuvre. 10 ans de conception pour en arriver là je dis "chapeau bas Mr Conrnan". Et oui il restera tout comme "Dark City" dans les annales de la sf du début de ce siècle. Et aussi comme beaucoup de films passés à la trappe lors de leurs sortis. Beau mélange et beau scenar comme avant. Bravo. Pour une fois que les effets spéciaux servent à quelque chose! Oui je sais cette critique n'est pas vraiment très constructive, mais je ne sais pas quoi rajouter. Si ce n'est que j'aurais voulu être là pour voir tout les films qui ont influencés celui-là aux époques de leurs sorties. "King Kong", "Les poupées du Diable", "Dr Cyclops", "Les chasses du Comte Zarrof", "La Guerre des Mondes", "Flash Gordon", "Le Monde Perdu", "Métropolis"....

Des films comme ça j'en souhaiterais plus souvent.

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n°13 - 10/10 pierre bonabeau

20 décembre 2008

19,5 ! puisque la perfection n'existe pas ! (excepté Natalie Portman) bref .. une perle noire comme Dark City. Deux films qui vont rester dans l'histoire du cinéma. Il y a tout : un casting au poil de l' aventure, romance, décors, Fx etc... On s'amuse comme les enfants qu'ont devrait rester éternellement. Un incontournable à mettre dans la dvdthèque et à transmettre à ses enfants..

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n°12 - 7/10 Chris

13 décembre 2008

Placé dans un contexte intemporel appelant à la fois les années 30 et 50, cette fable d'assez bon aloi incite à la réflexion sur l'utilisation des images virtuelles, tant celle-ci en est saturées. Un film assez réussi et distrayant quand même.

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n°11 - 9/10 wahoo

10 janvier 2008

Et bien moi j'ai adoré... Pour résumer mon ressenti, c'est le film dont je rêvais étant gamin, un pulp à l'écran, c'est du cinéma pop-corn. Bien sur pour l'apprécier à sa juste valeur, il vaut mieux avoir lu les pulps dans sa jeunesse ou avoir vu les comics anciens. Le scénario est... simpliste comme pouvait l'être les scénarii des anciens dessins animés. Y a un génie du mal, un savant fou, faut le combattre et faire avorter son plan. Y a des machines aussi géantes qu'inutiles qui doivent anéantir le monde, il y a plein de clichés. Pour moi c'est que du bonheur.
Pour pouvoir l'apprécier, regardez juste avant les vieux épisodes animés de superman et vous verrez que ce film en est un digne héritier

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n°10 - 7/10 Sy Phy

01 janvier 2008

Apparemment, je ne suis pas le seul à avoir été un peu déçu (ou bien en attendais-je trop ?) N'empêche... le résultat est quand même bien sympa. Bien sûr, Conran a fait du neuf avec du vieux, même du très vieux mais « Sky Captain » est à voir comme un hommage respectueux et amusé à Fritz Lang (« Metropolis », les « Mabuse » et « La femme sur la lune »), William Cameron Menzies (le titre est une référence à « Things to come », « La vie future » en VF), les serials (« Buck Rodgers » dont on voit des comics sur la table de Dex, « Flash Gordon », « Zombies of the stratosphere »...) J'ai aussi beaucoup pensé aux films de Schoedsack & Cooper (surtout avec le Zeppelin du début et la scène où les deux héros traversent un pont fait d'un arbre géant comme dans « King Kong »). Les spectateurs européens retrouveront le charme des premiers albums d'Edgar P. Jacobs (« Le rayon U », « Le secret de l'Espadon ») qui devaient eux-mêmes tout aux comics américains.

Un rutilant fourre-tout au design emprunté aux écoles futuristes d'avant-guerre qui a su conserver la naïveté de ces oeuvres du passé jusque dans les effets spéciaux qui semblent avoir volontairement laissés deviner à chaque plan où acteurs et modélisations 3D se mêlent qu'ils jouent devant un écran de « matte-painting ». Tous les clichés du genre y passe : un mauvais génie, aussi en avance sur son temps que misanthrope (référence évidente au capitaine Nemo de Jules Verne), un vieux savant qui meurt avant de donner la solution de l'énigme, un fringant aviateur et une journaliste intrépide et pot-de-colle, couple d'aventuriers qui se vannent mais en réalité s'adorent (là, on est chez Howard Hawks) ce qui nous vaut l'ultra-classique coup de poing endormisseur du héros à sa douce, « pour son bien ». Les robots et la fusée sont très réussis eux aussi.

Et quelle excellente idée d'avoir choisi Gwyneth Palthrow, actrice au charme rétro, fine et mutine, à mi-chemin entre Veronica Lake et Lauren Bacall. Idéale pour quelques échanges malicieux avec son complice Jude Law (parfait, lui aussi, comme toujours même si son personnage reste assez lisse et bien éloigné de l'ambiguïté de ses interprétations dans « Gattaca » ou « ExistenZ »). J'aime beaucoup ce clin d'oeil appuyé aux scènes d'interrogatoire des polars de l'âge d'or quand il la découvre assise à son bureau et lui braque une lampe sur le visage tel Dana Andrews avec Gene Tierney dans « Laura ». Pour les spectateurs plus fleur bleu, il y a aussi le reflet de la plaque d'immatriculation de l'avion dans l'eau que (et qui) découvre Polly.

Il manque finalement peu de choses pour que ce soit un très grand film. Un scénario un peu moins brouillon, la folie d'un Tim Burton ou la poésie d'Andrew « Gattaca » Nicoll. Trop peu d'humour excepté une jolie grimace de Miss Polly, une caisse de saucisses viennoises, un proverbe tibétain suivi d'un réveil au lit à trois et la pirouette photographique de la chute, bien amenée tout au long du film. Humour plus involontaire (ou fantaisie du département animation ?) dans une brève séquence au début quand Gwyneth Paltrow descend d'un taxi, on le voit tanguer comme si elle jouait encore dans « L'amour extra-large » ! D'ailleurs plus loin, alors qu'elle a revêtue un somptueux manteau en yak, Jude Law la compare très élégamment à un mammouth (ouais ben à ce compte-là, je veux bien me lancer dans la zoologie comparée des pachydermes...).

Dommage aussi qu'une musique trop envahissante plombe les scènes d'action. Ces fortissimos de cuivres et cordes à la John Williams sont bien pénibles. Il aurait été plus adéquat de s'inspirer de la composition de Bernard Herrmann pour « Le jour où la Terre s'arrêta ». Mais pour un premier film, chapeau ! Un rêve de gosse qui est aussi un film de frangins (Kevin et Kerry Conran suivent ainsi la tradition des Coen, Wachowsky, Farelly et autres Quay brothers).

Je ne l'avais pas reconnu avant de voir son nom sur le générique de fin : le mystérieux Dr Totenkopf est fait de stock-shots du jeune Laurence Olivier ! La traduction française du patronyme du savant momifié depuis longtemps (« tête de mort ») en devient doublement plus savoureuse.

En bonus sur le DVD, le court-métrage originel de 1998 n'apporte pas grand chose. Tourné en noir et blanc avec d'autres comédiens, c'est plutôt une grande bande-annonce des premières scènes.

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n°9 - 9/10 bourglan pierre-yves

08 janvier 2007

HelloJe trouve dommage que l'on dénigre un film comme celui-ci. Depuis quelques années le cinéma de genre nous pond pas énormément de films intéressants. Vous êtes je pense les premiers a regretter ce type de petits films "naïf" et a les regarder. Pour ma part je fais parti des personnes qui ont beaucoup aimé ce film. De plus, je vous trouve un peut dure en ce qui concerne son style. Il s'agit d'un premier film du Kerry Conran qui a tout de même mit 10 ans pour le sortir. Il faut noter que pour la petite histoire, Conran a fait une grosse dépression après la sortit de Capitaine Sky. 10 Durant quasiment jour et nuit, il travailla d'arrache pied pour mettre sur patte ce projet qui lui tenait a coeur. Grâce a un ami d'une de ses copines, il a pu le financer. Apres avoir vu le court métrage "Captain Sky et la legion Volante" et des bouts du véritable film "Captaine Sky et le Monde de Demain", un budget prod a été débloqué. Et voici le résultat.
Je mettrais donc un 17 a ce petit film qu'on devrait montrer aux petits garçons rêveurs. Il y a tout à l'intérieur: Robots, Fusées, Monstres, Poursuites.... Un petit chef D'oeuvre. Et je le pense. Un très bel hommage. Pierre-Yves

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n°8 - 4/10 Ledzep

06 juin 2006

Un P40, qui pour semer ses poursuivants, pique vers la mer et plonge en se transformant en sous marin, (pendant que les méchants s'éclatent à la surface) je dis NON!
Non pas par principe physique, mais parce que rien dans se film ne me pousse à y croire. L'univers visuel semblait pourtant prometteur, mais dès qu'apparaissent les deux personnages principaux, c'est la déception qui n'est pas compensée par une mise en scène des plus plate et des plus pathétique. Pour exemple, la scène des robots géants dans New York dans laquelle il ne se passe pas grand chose si ce n'est l'héroïne qui fait tomber son appareil photo à travers une grille d'égout et qui le récupère pendant que les robots avancent dans sa direction. Aucune tension, aucun suspens tant cette scène nous en rappelle cent autres mille fois mieux. Et que dire du Capitaine Sky qui se contente d'appuyer sur les boutons de son gadgetoP40. Au bout du compte, on reste sur sa faim et c'est ainsi jusqu'à la fin du film. Et que dire des dialogues insipides qui ne servent qu'a desservir un peu plus des personnages sans reliefs.
Bref, rien dans ce film qui n'ai haussé mes pulsations cardiaque; un arrière goût de bonnes idées gâchées; un film passé à coté de son sujet. Reste l'univers trop mal exploité, ainsi qu'Angelina Jolie (mal exploité aussi). Un film qui n'a pas les moyens de son ambition ni l'ambition de ses moyens.

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