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Bye Bye Jupiter

(Sayônara, Jûpetâ)

 Les critiques

Nombre de critiques : 2

Total des points : 11

Moyenne obtenue : 5.50/10

n°2 - 5/10 Chris

11 août 2018

Cette production Japonaise ressemble à certains films du Bloc de L'Est avec son côté aventure et représentation d'un futur idyllique et expansionniste avec de nombreux acteurs de tous pays et qui parlent dans leur langue , elle est à la fois un space-opéra totalement ennuyeux avec tout à la fois une première partie assez séduisante et un peu hippie par moment et une deuxième moins intéressante et tirant en longueur avant de faire sauter Jupiter et de sauver les 18 milliards d'habitants du système. Moi j'ai aimé le petit côté old school de ce film aux effets spéciaux moyens mais aux maquettes de vaisseaux terriblement réalistes et bien faites. Bilan mitigé donc pour ce film que j'ai suivi en VO sous titré en Anglais et où finalement je ne me suis pas ennuyé malgré le format de 2h15.

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n°1 - 6/10 KX69

03 janvier 2008

Produit par la Toho (ce qui nous vaut un hommage appuyé pour ne pas dire lourdingue à Godzilla) et apparemment conçu pour être le film « ultime » de science-fiction japonais (le 2001 nippon ou tout au moins le 2010), « Sayonara Jupiter » n'atteint pas franchement son objectif. En effet, le film hésite sans cesse. L'histoire est tortueuse, par moment bavarde voire confuse et navigue entre la réflexion philosophique, le new age caricatural (le gourou et ses adeptes) et le romantisme héroïque nippon gnangnan. La pellicule alterne des scènes spatiales grandioses que l'on pourrait qualifier de méditatives montrant de gigantesques vaisseaux (les effets spéciaux sont souvent très réussis bien que certains plans apparaissent bâclés) et des séquences qui tentent (sans y parvenir) de reprendre les « recettes » des succès des années précédentes: « Star Wars » bien sûr avec un combat au pistolaser ou « les dents de la mer » qu'il plagie ouvertement, requin en plastique à l'appui, dans une scène franchement Z.

La production est japonaise, centrée sur un héros japonais mais se veut également un produit vendable à l'exportation et force est de constater que le casting occidental ne s'intègre jamais véritablement aux acteurs locaux. De toute façon aucun des acteurs ne possède suffisamment de charisme pour rendre attachant ou intéressant son personnage transparent. De tout cela, il résulte un film bancal, un ratage qui reste tout de même une curiosité intéressante

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