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Batman & Robin

(Batman & Robin)

 Les critiques

Nombre de critiques : 7

Total des points : 18

Moyenne obtenue : 2.57/10

n°7 - 2/10 Valcke Ruben

27 octobre 2014

Exactement comme pour BATMAN FOREVER, le film commence dans la batcave avec une blague encore bien nulle dévoilant encore un nouveau design pour la batmobile. J'avais déjà dit ce que je pensais de cet aileron et bien maintenant il y en a deux et elle est maintenant devenu décapotable. Comme si il n'y avait aucun danger à Gotham, plus besoins de protections. Bref rien que ça on sent qu'on va s’éloigne encore plus de l'esprit des comics. Robin le suit de près avec sa batmoto et... bon j'en parle ou pas ? Allez ! Les vrais premières images du film sont des gros plans sur les gadgets que prennent les héros mais surtout sur les parties de leur costume qu'ils s'enfile : cuir, armure en latex dur, prothèse fessière bien moulé en gros plans, gants en latex, masques en latex, latex, latex et plan détails sur les abdos et tétons saillants sculpté sur les armures... ça fait très... Gay tout ça ! Soit en sortant de son entre le commissaire Gordon appel Batman sur un écran ovale très 60's pour le prévenir qu'un nouveau gros méchant se donnant lui même son surnom sème la pagaille en ville. Pas de doute on va être plus dans l’esprit d'un Austin Power sans talent que dans un réel film de super héros sérieux. Bon, comme je l'avais vu a sa sortie au cinéma, je me souvenais bien que le film est vraiment nul, donc j'ai essayé de le prendre totalement différemment et de le voir comme une série Z (que j'ai l'habitude de voir et d'apprécier) mais à très gros budget. Manque de bol même comme ça j'ai pas ri et la sauce n'a pas pris. Joel Schumacher réitère avec ses couleurs flous et lampe coloré à tout bout de champ, moins violemment que dans le précédent quand même. On commence donc directement par une scène d’action qui présente le bad guy du film ici interprété par Arnold Schwarzenegger qui essaye d'être encore plus mauvais que Tomy Lee Jones en Double Face (il n'y arrivera pas, pas de soucis) et au lieu de rire pathétiquement aux éclats sans arrêt, le dada de Mr Freeze est de balancer des blagues et des feintes à connotation glaciales tous les quart de minute ! Déjà dans sa première scène il a dit toutes les blagues qu'il devait dire de tout le film, sauf qu'il ne s’arrêtera absolument JAMAIS ! Trop, vraiment trop. Je ne compte pas le nombre de fois que j'ai entendu le mot Ice, ou freeze ou encore cool (comme ça vous savez que je les regardes en vo) durent les deux heures. C'est impossible de compter sans perdre le fil tellement il y en a, trop, vraiment trop ! Et c'est même pas drôle en plus, ni en VF, ni en VO, un humour qui me laisse vraiment de glace. George Clooney incarne ici le pire des Batounet, en même temps si on lui demande de jouer comme ça, Chris O'donnell est vraiment à la limite et Alicia Silverstone à l'air totalement inexpérimenté. Finalement seul l'acteur qui joue Alfred (ici malade) depuis le début est le seul qui s'en sort avec les honneurs. Question vilain, Schwarsy comme je l'ai dit est fort mauvais (en même temps si on lui demande de jouer comme ça) et Poison Ivy interprété par Uma Thurman s'en sort assez bien en se limitant le plus possible au clownerie (pas clooneyrie hein!) qu'on lui demande de jouer. Par contre quand elle bas les masques et interprète la scientifique c'est une catastrophe du jeu en roue libre. Même Bane sous son masque arrive a bien mal jouer. A croire qu'une statue de glace n'aurait pas fait pire que le réalisateur pour la direction d'acteurs ! La musique est ici grand-guignolesque pour souligner soit le coté drôle et BD du film, soit que c'est une vaste blague (comme pour la réalisation en fait). Les effets spéciaux tiennent la route c'est déjà ça, mais la direction artistique est horrible et qu'on ne me parle pas de gout ! En plus les véhicules il faut voir les costumes de la dernière partie du film (on n'explique même pas pourquoi ils les changent), peut-être les pires costumes jamais dessinés pour des super héros. Des pyjamas auraient été encore plus classe que ça. La forme c'est fait, pour ce qui est du fond, à part un Alfred mourant dont seul le grand méchant Frisco détient un remède (dans le monde oui oui, original), on a un Wayne qui n'ose pas s'engager plus avec sa petite amie, un Robin qui en a marre d'être dans l'ombre de Batman et parle plusieurs fois de séparation, les deux super-héros qui se battent pour une même femme (Poison Ivy), tout ça tout ça... Bon en fait il se battent pour une même femme alors qu'ils refusent l'engagement et leurs relations ne parlent que de jalousie, limite de tromperie et de séparation. Bref ils n'osent pas s'avouer leurs amours mutuels (non, on est des mecs et on aime les femmes nous) et tout tourne autour de ça entre eux, si si. Franchement les moulages explicites de leurs costumes ne sont pas la pour rien (pourquoi Batgirl n'a pas de tétons dessiné elle ?). Le latex, le cuir, une grande maison pour deux, leurs nombreuses disputes... ouais c'est bien ça ! Au final on a un film étrange, qui veux faire rire mais qui n'y arrive jamais, pleins de chose qui en font soit un film totalement raté soit un bon gros nanar assumé. Le film nous inflige deux heures, c'est dur, certain y trouverons un plaisir coupable, mais franchement je ne vois pas où. Il est aussi remplis d'incohérences sur tout les points, mais ça a presque l'air d'être dans l'esprit du film. En le prenant pour un gros nanar, je pensais au moins m'amuser, mais même comme ça rien ne fonctionne. Si on le compare aux autres Batman... ça jette un froid ! Encore un film bien à part.

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n°6 - 2/10 Chris

12 mars 2012

Effectivement rien à rajouter, les notes de mes condisciples de la SF parlent d'elles mêmes, cette production est un navet et Shwarzy (que j'aime bien par ailleurs) n'a rien à faire en Mr Freeze car son rôle sonne malheureusement creux. La course à motos c'est le ponpon, rien à sauver!

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n°5 - 8/10 Sans nom

15 février 2011

Un monument! Ce film est un bijou. Un casting d'enfer, des décors en cartons et des dialogues remplis de vannes contextuelles affligeantes soutenues par un scénario génialement médiocre. Pour moi l'un des plus grands nanars du XXème siècle.

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n°4 - 3/10 nostromo

08 octobre 2010

Batman et Robin ou comment claquer 50 millions de dollars à faire l'un des films les plus mauvais de tous les temps. Décors bidons, scènes d'action également, sans parler d'un scénario sorti d'un paquet de lessive où de je ne sais ou. Et on se demande se que fait George déguisé en Batman.

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n°3 - 1/10 Sans nom

03 janvier 2006

N'allez pas voir ce film, c'est une vraie merde! C'est tout sauf du cinéma, avec beaucoup de pognons et aucune idée, si, mais elles sont tellement mauvaises: Clooney est nul, schwarzenegger aussi, et la mise en scène c'est pire que Vercingétorix! Ridicule, même la version porno est plus réussie!

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n°2 - 1/10 Fog Horn

29 avril 2002

Faisons un autodafé de toutes les copies de ce truc innommable 100% pur jus de navet ! Vous avez un ennemi juré ? Offrez-lui le dvd...

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n°1 - 1/10 BELMONT Frédéric

27 octobre 2001

Alors là, mes amis, nous tenons l'épisode de Batman le plus NUL de toute l'histoire du cinéma. Déjà que les 3 premiers épisodes suivaient une courbe de qualité malheureusement déclinante, Joël Shoemacher nous concocte là un opus ca-ta-stro-phi-que. Pour produire un tel ratage, il faut vraiment le vouloir. Les décors fluo sont encore plus affreux que dans Batman Forever, les nouveaux héros d'une fadeur inouïe (George Clooney ne tient pas la route en chevalier masqué, Robin fait pitié, Poison Ivy est une sous-Catwoman reine des Pin-Up, Batgirl est fringuée comme une truie parthousarde) d'autant qu'il y a beaucoup trop de personnages à l'écran. Même le "terrible" Mr Freeze se fait voler la vedette par un clown nommé Ben-Hur. Tous les coups d'éclat respirent le déjà-vu puisqu'ils sont empruntés aux précédents épisodes et revomis avec bien moins d'éclat : l'histoire de la chute d'une tour (Batman 1), la glace (Batman 2), la course en moto (Batman 3), j'en passe et des meilleurs. Bref, on s'éloigne de plus en plus du charme burtonnien du début et l'on sort de la salle en se demandant ce que Shumacher est venu faire dans cette immonde galère. Et à 45 F la place de cinéma, cela fait mal! Vous voilà prévenus!

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