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Alphaville, une étrange aventure de Lemmy Caution

(Alphaville, une étrange aventure de Lemmy Caution)

 Les critiques

Nombre de critiques : 9

Total des points : 62

Moyenne obtenue : 6.89/10

n°9 - 7/10 Lukaz

23 mars 2010

Une esthétique indéniable mais jeu d'acteur assez caricaturale même pour l'époque et malgré la présence d'Eddie Constantine un acteur faisant partie des monstres bouffeur d'écran. C'est un peu la nouvelle vague adaptée à la science fiction, mais l'histoire devient vite lassante et la seule chose qui m'empêche de m'endormir avant la fin est la voix de cancéreux des poumons en phases terminale de l'ordinateur. J'ai beaucoup de mal à comprendre pourquoi se film fait tant parler de lui en tant que référence de la SF française, est ce que c'est du Goddard? Ou alors parce ce que c'est le seul de son époque dans l'hexagone? Ou alors je n'étais pas dans le bon "mood" pour visionner ce film? Je ne me joins donc pas a ceux qui considèrent Alphaville comme un "must to see".

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n°8 - 9/10 Sans nom

09 mars 2010

Excellent film de science fiction où le futur c'est maintenant! L'idée de représenter un futur qui est l'exacte réplique du présent frise le génie ! Alphaville capitale de la galaxie c'est Paris, le periph c'est l'espace intergalactique, une voiture deviens un vaisseau spatiale etc ...Godard brise la forme et ce concentre sur le fond. C'est étonnant comment un film comme ca peut tenir aussi bien la route. C'est quasi miraculeux. La forme parait très naïve mais le fond est abyssal. Le contenu philosophique est très dense et tourne autour de l'attraction/opposition entre liberté et logique. Très forte présence de la sémantique générale (j'ai le sentiment que Gdard a été inspiré par le monde du non-A de van voght). Le film pour être compris nécessite un bon background littéraire et philosophique. On comprend alors que la forme du film fait partie intégrante de ce que veux dire le film et demande un niveau d'abstraction élevé (la carte n'est pas le territoire). On n'est pas loin de Tarkovsky. Bref un très grand film de 1965 très loin des standard actuel, qui peux être critiqué sur certains points (ex : intelligibilité de certain dialogue, voix cancéreuse d'alpha60) mais rien de rédhibitoire. Le travail sur la forme se retrouve sur un très beau noir et blanc, une inventivité de tous les instants concernant les éclairages. J'ai le sentiment que ce film a pu inspirer Kubrick (HAL ressemblant beaucoup à alpha60). Au final je pense que c'est un film qu'on adore ou qu'on déteste. C'est un film qui donne envie de faire du cinéma.

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n°7 - 6/10 Chris

06 novembre 2008

Un film moyen. Une incursion de Godard dans la science-fiction fait toujours parler. Rien de franchement exaltant mais on passe un bon moment tout de même avec Lemmy Caution.

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n°6 - 6/10 stephlyon

21 septembre 2006

Pas mal !! Paris la nuit et vous étés sur alpha !! bien vu Godard !! pour 1965 bravo !! mais reste un film étrange et noir !! de la SF pur et dur ...

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n°5 - 8/10 bogart6

03 septembre 2000

tres belle example d'allégorie de science-fiction et de dérive ...avec une vision désabusé mais tendre il nous livre ses troubles existentiels ... tres bon film.. économie de décors ...ce film rappel les films dit ((noir)) des années 30 et 40.

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n°4 - 9/10 Priels Emmanuel

19 mai 2000

Une oeuvre qui prouve que le fantastique peut-être une forme de poèsie remarquable, pour moi l'un des meilleures films de Godard.

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n°3 - 8/10 PIERRE

05 janvier 2000

Très bon film noir, et comme dirait un autre critique, le meilleur de Godard. Pour ce qui est de ce genre de film la France n'a pas à rougir devant les E.U. Ils n'ont jamais eu un dialoguiste comme Michel Audiard. Oui d'accord, c'est un autre genre, mais quand même!

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n°2 - 5/10 Sylvain Grenon

23 septembre 1999

Alphaville a une énorme réputation lié à son réalisateur : jean-luc Godard. Et pourtant, ce fut une grosse déception.Voulant retrouver une utopie proche de 1984, et montrer un monde déshumanisé, Godard utilise des grosses ficelles et tombe souvent à plat. Par exemple, la voix rocailleuse sensée représenter Alpha60 (l'ordinateur central d'Alphaville) devient vite pénible d'autant qu'elle assène de longues phrases pseudo-philosophique qui sont peut-être intéressantes mais tellement incompréhensible à la première écoute qu'on abandonne rapidement toute tentative de compréhension. L'idée d'une énigme qui détruit l'ordinateur est un peu bidon et a déjà été vu un certain nombre de fois dans des romans de SF de bas gamme. J'ai trouvé  Eddie Constantine inexpressif, mais je pense que cela était voulu. Bref on est loin, très très loin du "Mépris". Une déception

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n°1 - 4/10 Fontaine Sylvain

22 août 1999

Malgré ses bonnes intentions, Alphaville, c'est une parodie pas drôle, un éloge de la poésie d'où a été bannie l'imagination, une oeuvre d'art qui voudrait être aussi un essai pointu sur les limites philosophiques du déterminisme, c'est tout ça à la fois et ça n'est rien de tout ça. C'est informe, tourné avec les pieds, et complètement à côté de la plaque. Pour voir des oeuvres réussies sur le même thème, voir THX 1138 ou Farenheit 451, de la même période. Jean-Luc Godard restera comme le critique de cinéma le plus pénétrant du 20ème siècle, c'est sur. Mais il concurrence aussi sérieusement Ed Wood pour le titre de cinéaste le plus nul du monde. Charles Baudelaire, en 1861, écrivait : "ce serait un événement tout nouveau dans l'histoire des arts qu'un critique se faisant poète, un renversement de toutes les lois psychiques, une monstruosité." Pour voir à quoi ressemble le monstre, jetez un oeil sur Alphaville.

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