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Resident Evil : Afterlife

(Resident Evil: Afterlife)

 L'histoire

Dans un monde ravagé par un virus qui transforme ses victimes en morts vivants, Alice poursuit sa recherche de survivants en essayant d’échapper aux pièges d’Umbrella Corporation. Avec ses compagnons d’infortune, elle se retrouve bientôt à Los Angeles, une ville en flammes désormais infestée de milliers de créatures qui n’ont pas d’autre but que de les détruire, elle et les siens. Alors que les réponses sur les complots de la toute-puissante multinationale commencent à se dessiner, Alice voit surgir de nouvelles épreuves, des menaces qu’elle n’aurait jamais osé imaginer.

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Le petit mot du Doc

Ce n'est plus un secret pour personne, chacun sait que l'univers de RESIDENT EVIL (2002) est directement inspiré de l'un des jeux vidéo les plus célèbres qui soient. En trois films, la saga a su s’imposer dans l’imaginaire du public, rencontrant à chaque fois plus de succès.

Après avoir laissé la réalisation des deux derniers opus à Alexander Witt (pour RESIDENT EVIL : APOCALYPSE - 2004) et à Russell Mulcahy (pour RESIDENT EVIL : EXTINCTION – 2007), le créateur de la franchise, Paul W.S. Anderson, est de retour à la barre de RESIDENT EVIL : AFTERLIFE 3D. Le producteur, scénariste et réalisateur avoue : "C’est un univers qui me manquait." Ici Paul W.S. Anderson choisit une approche audacieuse en réinventant la franchise avec des effets spéciaux encore plus impressionnants, des paysages grandioses et de nouveaux adversaires terrifiants. Le film n’a pas été gonflé en relief ; il a été conçu, pensé et réalisé pour valoriser cet atout supplémentaire. Anderson explique : "Nous avons tourné avec la dernière technologie 3D et les mêmes caméras que celles utilisées sur AVATAR (2009). Je voulais immerger le public dans l’action, lui raconter une bonne histoire tout en le plaçant au coeur d’une expérience visuelle. A l’émotion, à la peur, au thriller, s’ajoutent de pures sensations de «ride». Ajouter cet atout aux autres est vraiment passionnant. Dans l’histoire du cinéma, ce genre de saut technologique et sensoriel ne se produit que tous les 30 ou 40 ans."

Claire et Chris Redfield - Resident Evil : Afterlife (Resident Evil: Afterlife)
Claire et Chris Redfield

Huit ans après le premier film, l’enthousiasme du public pour les aventures d’Alice ne s’est jamais démenti. RESIDENT EVIL : AFTERLIFE 3D reprend là où s’est arrêté le troisième film : RESIDENT EVIL : EXTINCTION. Alice a échappé une fois de plus aux griffes d’Umbrella Corporation, et poursuit son voyage jusqu’en Alaska à la recherche de ceux qui ont survécu. La multinationale toujours sur ses traces et ne la lâchant pas d’une semelle, l’aventure prend un nouvel élan lorsqu’elle retrouve une vieille amie, Claire Redfield, avec qui elle va tenter de découvrir ce qui est arrivé aux derniers survivants. Dans un monde détruit et contaminé par le virus T, Alice et Claire découvrent une poignée d’humains et des morts-vivants devenus plus forts et plus intelligents.

Dans les trois premiers films, à cause de mutations provoquées par le virus T, Alice avait développé des aptitudes surhumaines. Tout cela c'est du passé ! Anderson explique : "Nous étions arrivés à un point où nous n’avions plus du tout peur pour elle. Cela l’éloignait de nous. Pour faire un nouveau film intéressant, j’avais le sentiment qu’elle devait perdre ses pouvoirs. On la retrouve donc telle qu’elle était dans le premier film : une combattante redoutable, mais simplement humaine."

Milla Jovovich connaît le rôle mieux que personne. Si l'on escompte Sigourney Weaver et son personnage de Ripley dans la série des ALIEN, elle est une des seules femmes à être l’héroïne d’une franchise de films d’action ayant une aussi longue durée de vie. L’actrice revient sur l'évolution de son personnage : "Au départ, Alice était une jeune femme innocente qui ne se souvenait pas de ce qui lui était arrivé, puis elle a découvert qu’elle a provoqué l’accident qui a propagé le virus T. Dans le second film, son innocence a fait place à un sentiment de culpabilité. Comme Umbrella Corporation essaye constamment de la piéger, elle ne peut jamais rester longtemps aux côtés d’autres personnes. Elle leur ferait courir trop de risques. Alice est donc devenue très solitaire, mais dans ce film, pour la première fois depuis longtemps, elle va à nouveau faire équipe et se sentir intégrée au monde. C’est une évolution très belle et très intéressante à jouer."

Alice - Resident Evil : Afterlife (Resident Evil: Afterlife)
Alice
Claire - Resident Evil : Afterlife (Resident Evil: Afterlife)
Claire

La relation qu’elle a construite à la fin du film avec Claire Redfield est développée dans cette nouvelle aventure. C’est un des points d’ouverture et de renouveau qui marquent ce dernier chapitre. Claire est à nouveau interprétée par Ali Larter, héroïne de la célèbre série culte HEROES (2006-2010) qui l'a véritablement fait connaître. Les deux actrices ont développé hors caméra la même amitié que leurs personnages.

Dans chacun des films, Alice s’est créé une famille de substitution avec les survivants qu’elle a rencontrés. Cette fois-ci, Paul W.S. Anderson a ajouté une relation frère-soeur avec un des personnages les plus populaires du jeu vidéo : Chris Redfield, le frère de Claire. Wentworth Miller, qui a joué pendant quatre ans Michael Scofield dans la série PRISON BREAK, s’est à nouveau retrouvé derrière les barreaux pour la première scène de son personnage. Il raconte : "Pour ceux qui ont suivi PRISON BREAK (2005-2009), c’est un clin d’oeil. D’une certaine façon, c’est même l’occasion de donner une fin différente au personnage que je jouais." Autre nouveau venu dans le monde de RESIDENT EVIL, Boris Kodjoe joue Luther West, le chef officieux d’un petit groupe de survivants barricadé dans une prison. Il a joué récemment dans CLONES (2009) de Jonathan Mostow, avec Bruce Willis.

Alors qu’Alice est maintenant plus vulnérable, les zombies ont évolué et sont devenus des adversaires encore plus terrifiants et dangereux. Certains sont devenus aquatiques, d’autres vivent sous terre dans les égouts. A cause de la mutation engendrée par le virus T, ils ont développé une superbe mandibule qui leur sort de la bouche. Mais si le personnage du Bourreau, directement tirés des jeux vidéos, est un des adversaires les plus impressionnant d'Alice, l’ennemi ultime du film reste Albert Wesker, le président d’Umbrella Corporation.

Le bourreau, une icône de "Resident Evil", le jeu - Resident Evil : Afterlife (Resident Evil: Afterlife)
Le bourreau, une icône de "Resident Evil", le jeu

Bien que Glen MacPherson, le directeur de la photographie, ait utilisé des caméras Sony F35 pendant presque toute la durée du tournage, RESIDENT EVIL : AFTERLIFE 3D est le premier film en 3D à avoir utilisé des caméras Phantom jumelles pour certaines scènes. Conçue par la NASA, la caméra Phantom peut enregistrer jusqu’à 1000 images par seconde. Elle a ici permis de capturer des tirs d’armes à feu et des gouttes d’eau, notamment dans la scène d’ouverture qui se déroule sur le fameux carrefour de Shibuya à Tokyo. Inutile de dire que filmer des gouttes de pluie à 200 images par seconde offre une photo extraordinaire.

Paul W.S. Anderson commente : "La 3D apporte vraiment quelque chose de nouveau au film. Même si vous avez vu les trois premiers chapitres, je peux vous assurer que vous n’avez jamais rien vu de semblable." Une histoire encore plus riche, de l'action qui gagne en intensité et en enjeux et une véritable 3D pour plonger littéralement les spectateurs dans l’action sont les ingrédients de ce quatrième opus. Le producteur Robert Kulzer aura le mot de la fin: "C’est un film extrêmement bien ficelé qui va étonner tout le monde avec son histoire incroyable, ses actrices magnifiques, ses scènes de combat parfaitement chorégraphiées et ses effets visuels époustouflants. C’est un spectacle total."