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G.I. Joe : le réveil du cobra

(G.I. Joe: The Rise of Cobra)

 L'histoire

Des montagnes de l’Asie centrale aux déserts d’Egypte, des rues de Paris au pôle Nord, les agents de l’équipe d’élite connue sous le nom de G.I. JOE mènent une lutte acharnée contre un ennemi redoutable. Disposant des toutes dernières technologies en matière de renseignement et de matériel militaire, ils combattent le puissant marchand d’armes Destro et la mystérieuse organisation terroriste nommée Cobra, qui cherchent à plonger le monde dans le chaos…

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Le petit mot du Doc

Après LA MOMIE (2001) et LE RETOUR DE LA MOMIE (2004), le réalisateur Stephen Sommers nous entraîne dans une autre de ces aventures bourrées d’action et d’adrénaline dont il a le secret, et donne vie à la mythique figurine d’action G.I. Joe.

Avec plus de quarante ans de succès et des millions de fans, G.I. Joe devait naturellement arriver un jour sur le grand écran. Depuis sa création en 1964 par Hasbro, des millions d’enfants ont joué avec les figurines G.I. Joe. Brian Goldner, président-directeur général de Hasbro et un des producteurs du film, raconte : "En créant G.I. Joe, nous avons aussi inventé le terme 'action figure' – le concept de figurine articulée, par opposition aux petits soldats. À cette époque, les poupées étaient le domaine réservé des filles, mais nous avons pensé que la création d’un héros sous forme de poupée articulée était une excellente idée. En jouant avec, les petits garçons pouvaient facilement s’identifier au personnage."

Le succès de G.I. Joe perdure pendant la guerre du Vietnam et jusque dans les années 70, notamment grâce à l’ajout de nouveaux gadgets, mais le personnage connaît son plus gros changement en 1983. Cette année-là, la figurine passe de trente centimètres à dix centimètres, un format déjà existant que les enfants collectionnaient dans d’autres séries. Et G.I. Joe n’est plus un personnage unique : il s’entoure d’une équipe de super soldats d’élite venus des quatre coins du globe, chacun ayant sa propre spécialité et son matériel high-tech pour l’aider à accomplir ses missions.

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Dans G.I. JOE – LE RÉVEIL DU COBRA, ces super soldats sont Ripcord, un tireur d’élite et spécialiste en armement ; Snake Eyes, un ninja armé de katanas et d’un pistolet Glock expert en arts martiaux, en reconnaissance et en infiltration ; Scarlett, une jeune femme déterminée et brillante spécialiste des arts martiaux et du tir à l’arbalète pneumatique ; Breaker, un expert en cryptage et décryptage, en électronique et en informatique ; Heavy Duty, le spécialiste des armes à feu de l’équipe ; le général Hawk, le commandant de l’équipe ; Courtney Kreiger, un mannequin devenu espion et assistante du général Hawk ; et bien sûr, Duke, un combattant polyvalent et expérimenté avec du courage à revendre : il est le leader de l’équipe, le soldat personnifié et l’incarnation de G.I. JOE.

Bien qu’une série animée télévisée ait été créée en 1985, les personnages et les histoires du monde des G.I. Joe ont surtout été renouvelés grâce à une série de comic books publiés pendant plus de vingt ans.

Le projet a vu le jour grâce au succès rencontré avec une autre marque d’Hasbro, le blockbuster TRANSFORMERS en 2007. En adaptant l’histoire des G.I. Joe au cinéma, les cinéastes se sont surtout inspirés des comic books des années 80, de leur mythologie complexe et de leur galerie de personnages, réunissant un casting international brillant à l'image de Dennis Quaid dans le rôle du général Hawk (L'AVENTURE INTERIEURE – 1987). L’acteur qui interprète Snake Eyes est l’Écossais Ray Park, connu pour sa performance dans le rôle du Sith Darth Maul dans STAR WARS : ÉPISODE I – LA MENACE FANTÔME (1999). Cet expert en arts martiaux était le choix évident de la production.

En 82 jours de tournage, l’équipe a filmé dans plus de 160 décors construits en studios à Los Angeles et à Prague. En tout, 25 lieux de tournage ont été choisis, construits, décorés et filmés en France, en Norvège, en République tchèque et en Amérique du Nord. Si les cinéastes ont utilisé comme décors les grands monuments de Paris, Prague leur a fourni des rues intéressantes pour la poursuite en voiture censée se dérouler dans la capitale française (pour les besoins de cascades, la production a acheté et détruit plus de 112 voitures, battant ainsi le record du film THE BLUES BROTHERS qui était de 104 voitures détruites). Grâce à son climat glacial, la Norvège a servi de décor pour les scènes au pôle Nord. Une base de l’armée à Fort Worth, au Texas, et l’ancien complexe aérospatial de Downey reconverti en studio de cinéma (et qui abritait autrefois la navette Columbia) ont servi de décors pour les scènes qui se déroulent dans des installations militaires.

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Le film présente de nombreux véhicules, engins volants et sous-marins entièrement conçus et construits spécialement pour le film. La plupart sont sortis de l’imagination de Stephen Sommers : "Nous avons choisi de raconter une histoire qui se déroule dans une dizaine d’années afin de pouvoir exploiter les avancées technologiques actuelles. Nous avons pris des technologies qui existent déjà sous une forme ou une autre, et nous avons imaginé les améliorations et les innovations qui pourraient être apportées durant la prochaine décennie. Nous nous sommes appuyés sur des faits scientifiques réels, c’est donc plus de l’anticipation que de la science-fiction."

De nombreuses technologies montrées dans le film sont déjà utilisées par les militaires ou en cours de développement. La combinaison accélératrice est encore une idée de Stephen Sommers, un exosquelette robotisé qui permet de courir à plus de 60 km/h et de passer sans mal à travers des murs ou des portes. Le producteur exécutif David Womark précise : "Des représentants du Département de la Défense sont venus pour jeter un coup d’oeil sur nos concepts, et apparemment ils travaillent actuellement sur une combinaison similaire qui aidera les soldats à courir plus vite et qui les protégera des balles. Leur modèle sera probablement opérationnel dans six ou sept ans." Merci qui ?