Vous n'avez encore accédé à aucune fiche…

Lucy

(Lucy)

 Les critiques

Nombre de critiques : 2

Total des points : 11

Moyenne obtenue : 5.50/10

n°2 - 5/10 Chris

11 octobre 2014

Assez difficile de voir se film après la très bonne filmographie de Besson (LE DERNIER COMBAT, SUBWAY, LE GRAND BLEU, NIKITA, LEON, LE CINQUIÈME ÉLÉMENT, sont de grands films. Je les possèdent en DVD et les regardent de tant en tant tellement ils sont cultes). Avec LUCY besson à décidé de faire de la série B d'action SF et honnêtement c'est un peu raté. Le scénario tient sur un timbre poste malgré le propos ambitieux (la puissance du cerveau, ce que malheureusement Besson, lui, perd avec le temps). Quelle déception quant on a payé sa place de voir des effets spéciaux parfois limitent (les voitures de flics qui sautent) et une histoire si mal ficelée et trop rapidement menée ! La pauvre Scarlett Johansson doit être déçue. Encore un film raté après le nullissime UNDER THE SKIN. KX69 l'à déjà dit on est ici face à une petite série B, sans plus.

Avatar choisi par le scifinaute

n°1 - 6/10 KX69

05 septembre 2014

Je n’étais pas allé voir un film de Besson au ciné depuis LE CINQUIÈME ÉLÉMENT et à la faveur d’une bande annonce intrigante, je me suis décidé à aller voir LUCY. Encore une fois Besson part avec un sujet alléchant (quoique scientifiquement douteux) mais qu’il n’arrive pas à enrichir ni à développer et le postulat de base retombe comme un soufflet assez rapidement, faute d’idées. Il reproduit (recycle ?) les mêmes trucs de film en film. Parmi d'autres : - une philosophie naïve. La naïveté n’est d’ailleurs pas nécessairement un défaut mais que j’ai trouvé ici assez plombante en grande partie pour des raisons formelles : Chaque élément du discours de Freeman jugé sans doute trop statique par Besson (et il n’aurait pas tort) est immédiatement appuyé par des images illustratives et redondants (style : les êtres vivants doivent se reproduire et paf ! Un plan de sanglier en plein coït). A moins que ce ne soit qu’une façon artificielle d’augmenter la durée du film. La volonté de tout expliquer, pré-mâcher et pré-digérer peut laissé supposer que Besson prend le spectateur pour un âne. On a donc droit régulièrement au carton nous indiquant quel est le pourcentage d’utilisation des capacités cérébrales atteint par Lucy. Du coup, pas besoin de mobiliser plus de 0,5% des nôtres. - L’héroïne bessonienne : jeune femme inaccessible, légèrement autiste et aux capacités hors du commun. Scarlett Johansson endosse tout à fait le personnage. - les plans avec le boss et ses acolytes à l’arrière qui avance face camera (procédé qui est désormais un cliché). - Les policiers français qui ne comprennent pas grand chose. Au final, le film est une série B friquée, basique, pas passionnante mais pas désagréable avec quelques belles scènes (j’ai apprécié celles où Lucy visualise les réseaux : la sève de l’arbre, les réseaux téléphonique…) qui permet à Besson de rendre à sa manière hommage à 2001 et à Spielberg et de montrer Scarlett dézinguer du mafieux coréen.

Avatar choisi par le scifinaute