Vous n'avez encore accédé à aucune fiche…

Starship Troopers 2

(Starship Troopers 2: Hero of the Federation)

 Les critiques

Nombre de critiques : 2

Total des points : 9

Moyenne obtenue : 4.50/10

n°2 - 5/10 Fog Horn

19 juin 2011

Cette suite direct-to-video n'arrive évidemment pas à la cheville du chef d'oeuvre atomique de Paul Verhoeven mais ce n'était pas son ambition de toute façon. Phil Tippett met carrément de coté toute l'ironie et le sous-texte de son modèle pour une série B d'action au premier degré assumé et au budget apparemment serré. Dans le plus pur style du film d'assiégés à la ASSAUT, l'action se déroule dans un lieu unique (et sombre) où se sont réfugiés nos valeureux soldats face à des arachnides aux effets spéciaux acceptables mais qui ne camouflent pas les limites du scénario même si le métrage prend une tournure horrifique étonnante dans sa dernière partie. Pas indispensable.

Avatar choisi par le scifinaute

n°1 - 4/10 KX69

12 avril 2008

Première réalisation de Phil Tippett, grand spécialiste des effets spéciaux d'animation (L'EMPIRE CONTRE-ATTAQUE, ROBOCOP entre autres) STARSHIP TROOPERS 2 est un direct to video qui ne bénéficie pas des moyens du grand film de Paul Verhoeven. Et évidemment cela s'en ressent.

Les premières séquences font illusions, l'animation des arachnides est à la hauteur de son prédécesseur mais rapidement les scènes de combat deviennent répétitives. Dans sa deuxième partie le film s'oriente vers une classique intrique horrifico-SF dans la lignée cent fois vue d'extraterrestre prenant possession d'humain (de « L'INVASION DES PROFANATEURS DE SEPULTURES » au « LES MAITRES DU MONDE » en passant par les Brain slugs de « Futurama »).

Au delà du manque d'ampleur dû à la limitation du budget - pas de scènes dans l'espace, le film devient rapidement une sorte de huis clos souvent bavard et dont la pauvreté des décors est dissimulé par une image assez sombre - c'est le ton et l'humour cynique et satirique qui participait grandement à la réussite du film de Verhoeven qui passe à la trappe. Exit donc les jeunes endoctrinés par la propagande d'une société néo-fasciste qui partent à la guerre en chantant.

Même si l'on se doute que les moyens d'un DTV ne permettaient pas d'égaler l'excellence du modèle, on pouvait espérer un peu plus qu'un simple produit commercial, honnête dans sa catégorie mais sans originalité.

Avatar choisi par le scifinaute