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Les Langoliers

(The Langoliers)

 Les critiques

Nombre de critiques : 2

Total des points : 14

Moyenne obtenue : 7.00/10

n°2 - 7/10 Fog Horn

01 novembre 2018

LES LANGOLIERS fait partie de cette série d'adaptations de Stephen King qui ont fleuri sur le petit écran sous forme de mini-feuilletons dans les années 90. Malgré une limite budgétaire visible à l'écran (l'esthétique est très télévisuelle et les effets numériques sont hideux), ce téléfilm s'avère plutôt réussi grâce à l'originalité de son scénario digne de la série LA QUATRIÈME DIMENSION (difficile d'en dire plus à ce sujet sans dévoiler les clés de l'intrigue). Le suspense est efficacement maintenue, ce qui n'est pas un mince exploit étant donné la longueur du récit et le fait que toute l'histoire se passe en huis clos dans uniquement deux endroits (un avion et un terminal d'aéroport).

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n°1 - 7/10 Sans nom

05 février 2012  Attention spoiler

J'ai découvert cette histoire à la fois dans un recueil de Stephen King et lorsque le téléfilm est passé à la télé ; et je dois admettre que le scénario angoissant m'a tout de suite accroché par son caractère original dans sa première partie : des passagers qui se sont endormis dans leur avion de ligne durant un vol de nuit et se réveillant (toujours durant le vol), découvrent que tous les autres passagers ont disparu, de même que l'équipage ! Plus forts que Houdini ! Dès lors, deux questions se posent : où sont passés les autres (et comment ont-ils pu totalement disparaître en plein vol, alors que l'avion continue de voler !) ; et que vont-ils découvrir s'ils parviennent à faire atterrir l'avion ? Une histoire très intrigante dans la lignée de LA QUATRIÈME DIMENSION, même si par la suite l'intérêt peut retomber quelque peu par moments, tandis que le téléfilm, en deux épisodes si je me souviens bien, s'étire en longueur. L'argumentation finale sur les dévoreurs d'espace-temps détruisant ce qui appartient au passé (des sortes d'éboueurs spatio-temporels) est plutôt futée et relance l'intérêt dans la seconde partie. Encore faut-il fermer les yeux sur les effets spéciaux calamiteux, mais ici point de budget pharaonique ; c'est effectivement le scénario de Stephen King qui prime. Avec une distribution de qualité : Dean Stockwell de CODE QUANTUM, l'excellent David Morse (vu entre autres dans Rock ou la Ligne Verte) et si ma mémoire ne me fait pas défaut on retrouve Stephen King himself, la cerise sur le gâteau ! Bref, un bon téléfilm que j'aimerais revoir pour agrémenter une soirée, mais pas un chef d'oeuvre.

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