Vous n'avez encore accédé à aucune fiche…

Danger : planète inconnue

(Doppelgänger)

 Les critiques

Nombre de critiques : 6

Total des points : 41

Moyenne obtenue : 6.83/10

n°6 - 7/10 Chris

27 avril 2009

Personnellement je trouve ce film particulièrement intelligent dans le développement de l'histoire et un scénario bien écrit sur les bases d'une véritable fable de science-fiction, et ce malgré le style des vaisseaux spatiaux issus du film des "Thunderbirds". Néanmoins les Anglais ont su parfaitement utiliser ses maquettes, à voir!

Avatar choisi par le scifinaute

n°5 - 7/10 KX69

12 septembre 2007

Dans sa première partie, les négociations pour financer la mission et sa préparation (avec une approche par moment quasiment documentaire pour satisfaire sans aucun doute la demande des spectateurs de l'époque, course à la Lune oblige), « Danger planète inconnue » est intéressant et cette histoire de planète opposée à la terre est fort intrigante. Malheureusement, le scénario ne tient pas ses promesses et une fois l'argument très « quatrième dimension » exposé au bout d'une heure, le film devient trop linéaire et n'offre guère de surprises. Malgré cette petite déception, le film se signale par d'excellents effets spéciaux (la « patte » des productions Sylvia et Gerry Anderson est aisément reconnaissable) et par la qualité de sa réalisation et de son interprétation.

Avatar choisi par le scifinaute

n°4 - 6/10 Lukaz

22 mai 2007

Sympathique film sortit des studios anglais Pinwood, dont les effets spéciaux de bonne qualité rappellent ceux utilisés dans la série Thunderbird.
Une première partie assez réaliste sur le plan « hard science » et celui des petites intrigues politiques. Les personnalités y sont bien développé et loin des stéréotypes de l'époque Ainsi le directeur de l'Eurosec (ESA ?) a un côté malsain qui rend crédible le coté fiction politique du scénario et l'astronaute américain, fait cocu par sa bombasse de femme, n'est pas le type clean et bon père de famille comme la Nasa aimait à présenter ses astronautes de l'époque.
On rentre très facilement dans le récit jusqu'au lancement très réussit du « Phoenix », une scène réaliste filmée a l'aide de maquette très détaillées. Il faudra attendre plusieurs décades et « Apollo 13 » pour pouvoir assister à une scène de lancement similaire.

La deuxième partie est plus ennuyeuse et détonne avec le coté scientifiquement possible du début. On se retrouve dans une vulgaire série B des années 50. Ce qui ne serait pas si désagréable si l'on avait gardé la même qualité narrative du début. L'inversion n'est traduite a l'écran que part les étiquettes des bouteilles de parfum écrites a l'envers et les personne devenues gauchère. Le langage cependant se fait dans le même sens, ce qui crée une incohérence dans le développement du concept de Terre inversée.
On aurait sans doute gagné à faire parler les personnages a l'envers, car en plus d'être un peu plus crédible pour le scénario, le spectateur aurait partagé la confusion du héros plus facilement et participé avec lui à la résolution de ses problèmes. (Utiliser par ex. un magnétophone jouant a l'envers pour communiquer avec les autres personnages.)

Le film sans être à jeter ne se regarde pas avec le même intérêt du début à la fin et le doigt a tendance à négligemment presser la touche avance rapide de la télécommande. De plus au rayon voyage spatial, on ne peut pas non plus s'empêcher de se souvenir que dans les salles la même année le « Discovery » mettait le cap vers Jupiter.

Avatar choisi par le scifinaute

n°3 - 7/10 Sy Phy

22 mars 2002

Vu à la TV il y a plus de 20 ans et j'en garde un excellent souvenir. Principalement d'une réjouissante esthétique 60's fauchée et débrouillarde propre à l'époque où passait également les "Envahisseurs" avec le même Roy Thiness. Le malaise du héros qui s'aperçoit que la majorité des humains sont gauchers, que tout est écrit à l'envers... et le final où vieillard il se propulse en fauteuil roulant sur la glace qui le reflette tel l'Orphée de Cocteau. Je ne parviendrai jamais à être objectif sur des films de cette période, tous genres confondus et même bidouillés avec des bouts de ficelle, auxquels je ne cesse de trouver un charme persistant. La décennie 63-73 n'en a pas fini de ressurgir régulièrement dès que l'imagination se tarit, pour le meilleur (la mode féminine) ou pour le pire (starification de chansonneuses façon Salut Les Copains). Et au cinéma avec Tarantino, Austin Powers et la pléthore de remakes qui est en train de pleuvoir en ce moment. Quand je pense que Soderbergh ose s'attaquer au Solaris de Tarkovski... Croisons les doigts pour qu'un producteur vicieux ne confie pas 2001 à Michael Bay !

Avatar choisi par le scifinaute

n°2 - 5/10 Sans nom

23 juillet 2001

Je ne suis pas cinéphile averti, plutôt amateur de bonne science fiction. Ce caractère revêt à mon sens quelques obligations. L'énoncé du mot science fiction se veut une juxtaposition de deux conditions, soit qu'il s'agisse avant tout d'une fiction, mais liée peu ou prou, à la science. Le récit ou le film peut alors être le prétexte pour faire oeuvre de vulgarisation ou, la science, le support du développement d'une idée, théorie, à travers un récit décrivant les conditions nécessaires à son élaboration. Il faut donc pour que le sujet soit crédible, que se dégage un certain réalisme propre à l'idée émise ou au sujet choisi. ..."Certes son esthétique plastique, propre au monde du couple Anderson, ne gâche en rien (selon moi) à la qualité de l'histoire, qui tout au long du film se tient."...'voir critique précédente. Pour moi, sans esprit de polémique et tout en respectant l'opinion précédemment émise, au contraire, ce film fait partie de ceux que je classe dans la série des films "B". L'esthétique du film est surtout propre aux moyens d'une époque ainsi qu'aux conditions que l'on supposaient nécessaires voir suffisantes à la réalisation de bon nombres de films d'alors; tout le monde n'est pas Stanley Kubrick (2001 L'ODYSSÉE DE L'ESPACE) ou Robert Zemeckis (CONTACT) ou encore Steven Spielberg (RENCONTRES DU TROISIÈME TYPE). Quant à décider que cette terre sera le miroir de la nôtre, pourquoi pas, mais alors tout doit y être inversé et non pas de manière partielle. Les textes et non les paroles, les contacts radios impossibles et non le pilotage automatique, pour n'en relever que quelques aspects. Pour moi, ce film est plus une historiette qu'un vrai film de science fiction : comme les "Alien" avec Sigourney Weaver ou autre MILLENNIUM de Michael Anderson, LE JOUR OÙ LA TERRE S'ARRÊTA de Robert Wise, non exhaustif...

Avatar choisi par le scifinaute

n°1 - 9/10 bourglan pierre-yves

24 mai 2000

Merci Gerry et Sylvia Anderson pour nous avoir offert de tel mondes. catain scarlet, ufo, cosmos 1999 sans oublier la série des thunderbirds et son incontournable long-métrage qui va avec (THUNDERBIRDS ARE GO!(titre v.o)/L'ODYSSEE DU COSMOS ( titre v.f.)
DANGER PLANETE INCONNUE, aurait très bien pu faire parti des épisodes de LA QUATRIEME DIMENSION. Certes son esthétique plastique, propre au monde du couple Anderson, ne gâche en rien (selon moi) à la qualité de l'histoire, qui tout au long du film se tient. Il fait partit des film de science-fiction, que je qualifierais d'intelligent. Remarque personnelle!!!... A+

Avatar choisi par le scifinaute