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(Escape from L.A.)
Un film réalisé par John Carpenter
1996 - 101 minutes - Couleur - Dolby Digital - 2.35
Nombre de critiques : 10
Total des points : 116
Moyenne obtenue : 11.60/20
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29 août 2009
Bon je mets 11 car je suis fan de Carpenter, et je trouve qu'il aurait pu mieux faire. Au début on crie au scandale car non seulement ça démarre mollement mais il reprend énormément d'éléments du premier (O combien génial lui). Et puis finalement le rythme s'accélère et on fini par oublier la comparaison, et il faut avouer que c'est plutôt bien mené dans l'ensemble, avec de l'action omniprésente dans la deuxième partie du film. La fille du président en mini short en cuir rajoute un côté sexy à l'ensemble mais tout reste finalement très convenu et on passe plutôt en revue tout un tas de clichés cinématographiques, parfois avec un peu de dérision bienvenue. Le tout est un assez gros et bon enfant et n'a aucune chance d'égaler le premier opus dans sa cinglante originalité et son climat noir et oppressant. On pensait à cette époque que le futur serait peut-être violent comme cela, car l'urbanisation incontrôlée produisait sans cesse de nouvelles complications (phénomènes de bandes, drogues, etc...), de nos jours on n'y croit plus vraiment. Bref faire un remake "carbon copy" ne pouvait que tomber un peu à plat, ou alors il aurait fallut corriger le tir significativement. Pour conclure Los Angeles 2013 est plus un bon divertissement (ne boudons pas ce petit plaisir) qu'un film ayant le statut d'oeuvre. Le propos politique est quand même très limité. Et côté musique, passez votre chemin.
27 août 2008
Alors là, pour du Carpenter ce ... cette "suite" pour ne pas dire remake du premier (qui était par ailleurs un très bon film de sf), est assez indigeste, avec la parodie de terroriste latino de Corraface, qui n'arrange rien. Enfin, le dénouement remonte un peu le tout!
22 avril 2006
Du pur Carpenter. Avec New York 1997, il n'y avait déjà pas été de main morte question cynisme envers les "démocraties" occidentales. 15 ans après, avec ce remake, il enfonce définitivement le clou comme pour nous rappeler que les choses n'ont fait qu'empirer entre temps. On se retrouve donc en face d'une farce politique déguisée en film de genre. Pas étonnant donc que le côté purement visuel ai été délaissé : les effets spéciaux sont limites, l'histoire est linéaire, l'action peu percutante. L'important, c'est le sous-texte, un constat pessimiste, désabusé, en deux mots : "tous pourris". Et quand Carpenter dit "tous", c'est "tous", c'est ce qui fait la qualité de ce film : son impartialité. Ces dernières années, il est facile de cracher sur le gouvernement US, il n'y a plus rien de politiquement incorrect dans cet acte, tout le monde le fait ; par contre, comparer cette administration avec celle de soit-disant "libérateurs" tels cet ersatz de Che Guevara plus vrai que nature, c'est plus risqué, quand on voit le nombre d'ados en pleine phase rebelle arborer le portrait du fameux "révolutionnaire"... Au final, un film plus "gonflé" qu'il n'y parait.
27 décembre 2001
Ceux qui trouve ce film bien n'ont sans doute pas vu le premier volet. Ici nous avons affaire à un simple remake sans l'univers pesant du premier. On sent le piege à pognon et l'esprit yankee bottant le train au ché. On a juste transposé l'histoire sur la cote ouest (plus de soleil sans doute) et remplacé la cassette audio par un disque laser pour ce qui concerne la scene final. A eviter
27 mars 2001
Plus nihiliste que jamais, avec un final pour une fois definitif. Et tant mieux si des adorateurs du Che grinchent des dents. Ya pas que des cocos chez les cocos. En fait, y en a pas beaucoup. Bref, ce final, c'est un reve de vieil anar. De l'humour en pagaie, souvent noir, et presque toujours tres drole (j'ai pas aime notamment les scenes avec Bruce Campbell). Si ca n'est pas un chef d'oeuvre, c'est 1) parce qu'on aimait deja NY 1997. 2) parce que c'est parfois brouillon ou amateur, ce qui est peut-etre volontaire? 3) Stacy Keach ne nous fait pas oublier que Lee Van Cleef nous manque. 4) Le carre noir est toujours sur le meme oeil. La scene du terrain de basket est anthologique. Une idee brillante. En dehors du fait que toute scene est pretexte a se moquer du mode de vie californien, j'apprecie tant de simplicite en forme de bras d'honneur a l'age du "toujours plus gros" dans les films d'action yankee (comme les desormais imbuvables 007). C'est vrai qu'on se serait passe d'un remake, mais celui-la je ne le regrette pas.
02 novembre 2000
La suite de New-York 1997 ne s'imposait vraiment pas. L'histoire est connue,donc prévisible.John Carpenter donne l'impression d'avoir voulu faire une suite parce que l'année 1997 l'a rattrapé un poil trop vite;donc cap sur 2013:ça donne de la marge pour penser à des scénarii plus originaux! C'est toujours le problème de la proximité temporelle d'une histoire d' anticipation.On se fait rattraper par le temps et la réalité. Même Kurt Russel ne semble plus y croire. Alors qu'il a coproduit le film !On se contentera donc du premier opus des aventures de Snake Plissken.
27 septembre 2000
« Snake », ça rime avec « cake ». Et en l'espèce, Snake (alias Kurt Russel) le fait beaucoup, le cake, dans cette suite laborieuse de New York 1997. Laborieuse, car entre les deux versions, c'est un peu comme si John Carpenter avait voulu : 1) faire un copier/coller du scénario sans se secouer les méninges ; 2) exécuter ce copier/coller avec l’idée de faire nul à tout point de vue.
Les personnages tout d’abord. Là où Snake aurait mérité une incarnation peut-être un peu plus jeune, un peu plus nerveuse, on se coltine donc le Russel embourgeoisé d’aujourd’hui, figé comme une bloc dans son costume de cuir noir. Là où Donald Pleasance incarnait magnifiquement un « president of the united states » petit, trouillard et godiche, Cliff Robertson semble jouer le cynique homme d’état comme on le fait sur une scène de théâtre lycéenne. Enfin, et surtout, là où Isaac Hayes faisait un pistolero-démago-furieux des plus crédibles (ah, son tic de l’œil !), G. Corraface donne dans la caricature grossière et inapte.
Mais ça n’est pas tout ! Côté effets spéciaux, c’est la cata. Dès le début du film, avec le moyen de locomotion de Snake : sorte de suppositoire blindé fuselé aussi crédible qu’une création 3D chez un graphiste de moins de 14 ans. Les lumières, ambiance et décors sonnent massivement faux, par manque de cette noirceur qui avait fait la marque de N.Y 97.
Côté mise en scène, on s’enfonce dans la daube. La fameuse scène du combat sur le ring se mue ici en concours de tir au panier (au basket ball) à mort complètement ridicule, dans le genre « on achève même nos idoles et on brûle nos clichés». Et pire, le film distille tout du long une idéologie anti bolchevico-cubaine vraiment à vomir. La prison de truands est ici une sorte de prison d’opposants excités. Le chef des méchants pourrait ainsi jouer sans problème dans un téléfilm d’ABC consacré à la vie du « che ».
Bref, c’est du navrant au kilo. Et même des prestations réussies comme celle de Steve Buscemi, en aide de camp involontaire et faux frère de Snake, tombe complètement à plat. Le final arrive avec l’évidence du raté. Où Snake dérouille la vermille, remplit sa mission, ne se fait pas liquider, et échappe aux autorités tournées en ridicule devant les caméras du monde. Tout ce que l’on avait déjà vu en mille fois mieux, dans un premier épisode qui aurait du rester le dernier.
19 septembre 2000
Los Angeles 2013 est un exellent film d'action et de suspense (si on a pas vu New York 1997).Les musiques sont tres bien remixer et envoutantes. Ce remake est moin sombre que le precedant, plus d'humour,d'action et plus violent (int-12ans tant dit que le premier accord parentale).On peut dire que le le premier est un film noir et la suite un grand film d'action. ENFIN SI VOUS NE L'AVEZ PAS VU FONCEZ!!!!
18 juillet 2000
Une suite similaire à la première très réjouissante. Vous voulez du divertissement, vous serez servi par ce film. Hollywood a proposé à Carpenter de faire une suite . Ce dernier va les ridiculiser de forte belle manière. Les faire cramer à la fin montre bien à quel point Carpenter ne les apprécie pas tout comme la politique américaine. Les scènes d'action sont très bonnes. On n'y croit pas une seconde mais ce second volet est avant tout une bande-dessinée. La scène de la poursuite en moto, du basket, du surf et du final sont hilarantes. Ne pas chercher du sérieux serait la meilleure solution pour apprécier ce film. Moi je dis, VIVE JOHN CARPENTER pour son combat et son indépendance. Par contre, je n'aime pas trop la musique de Shirley Walker
17 mai 2000
C'est du carpenter, et pas du mauvais en plus (mais a-t-il deja ete mauvais?). Bon d'accord The Thing est mieux, Assault aussi... Mais : C'est drôle (facilement), C'est violent (facilement), C'est moralisateur (facilement), c'est une critique acerbe (facilement). Et c'est divertissant (et ça c'est plus difficil à faire...). Un petit peu de kitch par la, du cliche par ici et des gros petards flatulants (je parle de pistolets et autres mitrailleuses tirants a tout va:) tous ces trucs entoures par un grand savoir faire et une maitrise du travail que seul un pro peu avoir, et bien ca fait quand meme un film bien sympa a regarder. Pour vous donner une idee de sa qualite, si le plus bas niveau est defini par "Julie Lescaut" (moi vilain) et le plus haut par "MidnightExpress" (je sais c pas de la sf (meme pas julie?))alors ilsesituquelqueparentrelesdeux. A vous de choisir (paceke il faut quand meme aimer le genre). Bonne sceance.