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(28 Days Later...)
Un film réalisé par Danny Boyle
2002 - 112 minutes - Couleur - Dolby Digital - 1.85
Nombre de critiques : 12
Total des points : 179
Moyenne obtenue : 14.92/20
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17 juin 2009
Très souvent comparé à "JE SUIS UNE LÉGENDE" sorti en 2007, "28 jours plus tard" est un film d'horreur-fiction hollando-britannico-américain que je n'ai pu voir qu'hier soir sur NT1. Moi qui adore Londres (j'y ai souvent voyagé avec mon ex) et qui suis un inconditionnel du roman "La Guerre des Mondes" qui s'y déroule (je vous conseille la version illustrée par Bob de Moor, sans dévier), j'attendais avec impatience de découvrir ce récit pour le moins osé d'un Londres dévasté par une épidémie virale foudroyante. Le scénario partait pour le moins d'une très bonne idée avec un comateux qui revient d'entre les morts, si vous me permettez l'expression. Malheureusement, j'ai très vite déchanté et ce, pour plusieurs raisons: tout d'abord, la mise en scène, extrêmement kitsch, rappelle constamment qu'il ne s'agit que d'une production européenne, bien inférieure aux block-busters d'outre-atlantique (je ne vous parlerai même pas de la musique, agaçante à souhait, qui renforce l'aspect série Z). Je ne crois pas une seconde au désarroi des personnages, ni à leur état de survivance, tout sonne faux dans leur jeu d'acteur! Ne serait-ce qu'un détail: ce Jim qui arpente la ville ou plus un chat ne rôde et qui, comme par hasard, retrouve le cadavre de ses parents enlacés sur le lit! Par ailleurs, les effets spéciaux prétendument numériques s'avèrent catastrophiques voire ridicules: bercé par les images époustouflantes du New York dévasté de Francis Lawrence, j'ai presque éclaté de rire en découvrant le Londres pseudo-abandonné de Danny-Boyle car on se doute parfaitement que la capitale britannique n'a pas ou peu été évacuée pour les besoins du tournage: les plans sont volontairement resserrés ou éloignés pour mieux nous leurrer (peine perdue avec moi), les rues sont jonchées de détritus semés çà et là par des décorateurs en manque d'inspiration ou de moyens mais le spectateur lambda que je suis remarque instantanément le faible nombre de voitures abandonnées dans l'inévitable pagaille qui aurait dû s'ensuivre après l'alerte au virus. Agacé, je dois confesser que j'ai éteint la télévision bien avant la fin et que je ne suis même pas intéressé pour le revoir en DVD, pas plus que ses suites! On a beau dire ce qu'on veut, les Américains sont N°1 mondial du cinéma depuis toujours et ce n'est pas demain la veille que les Européens les détrôneront!
06 janvier 2009
Sans dénoter la justesse de nombreux commentaires sur une fin un peu bâclée (scénario qui se boucle sur l'inévitable l'homme est un loup pour l'homme), toute l'atmosphère de départ est fantastique, surtout portée par une musique toute apocalyptique et des acteur qui brillent par la simplicité de leur réactions face à une telle horreur : rires dans le supermarché, tendresse de la fillette.... Ils pourraient être nous ! Bref j'adore
10 décembre 2008
Il est vrai que sans être un grand film, on passe un moment agréable et Danny Boyle nous entraîne dans un road movie plutôt intéressant, assez haletant même si les histoires de mutations commencent à lasser parfois. Celui-ci est parfaitement distrayant, d'abord dans un Londres vidé de ses habitants et dans la campagne Anglaise. A voir.
12 novembre 2008
Honnêtement, je mets 19 faute de mettre 20. Ce film est un (ou mon ?) film préférés, par son ambiance unique (ce que la plupart des gens n'aiment pas d'ailleurs). En effet les prises de vues peuvent troubler, les "zombies" aussi (bien que ça n'en soient pas, le zombie étant un mort vivant, les contaminés n'étant pas mort et encore moins en état de décomposition en marchant à deux à l'heure...) par le fait qu'ils soit tout le temps en état d'excitation intense, courrant, sautant, tout cela dans une extrême violence. Tout cela donne une ambiance unique - avec en prime les musiques de John Murphy - qui est vraiment excellente.
Bref, si les premiers zombis de Romero représentait les humains rendus indifférents et lessivés par la société de consommation, Boyle nous montre lui tout autre chose; la violence extrême des temps actuels et les réactions que nous avons face à elle quand la peur, la tristesse, la survie ou encore une fois la rage nous submergent.
Le réalisme est de mise, et non désolé il n'y à pas de 3D ni je ne sais quelle connerie sur fond bleu (à force, avec tout les monstres, sabre laser et autre conneries qu'ils nous font en 3D ça finit par lasser, sérieux.) mais des vrais humains, une course effrénée entre des humains bien réels : pas de super pouvoirs pour les contaminés mais simplement une colère plus forte que tout. Ce qui nous montre bien à quel point un humain peut être effrayant quand son visage et ses mouvements sont guidés par la haine pure et simple.
Bref, excellent. La suite "28 SEMAINES PLUS TARD" est moins réussie mais n'est pas du même réalisateur. Mais ça reste dans l'esprit unique des 28'
Je vous le conseille vivement ! =)
Doctorsf : Arnaud, je t'accorde "exceptionnellement" le 20 pour cette critique argumentée et réfléchie.
18 juin 2008
Horreur des zombies mais pas dans ce film là !! Une vraie bonne découverte... C'est un peu la version anglaise du LE SURVIVANT ou "JE SUIS UNE LÉGENDE" mais en mieux !!
19 juin 2007
Film assez réussi sur une catastrophe chimique transformant les anglais en zombies (pléonasme?) hormis un petit groupe de survivants cherchant a s'en sortir. Un remake du "LE SURVIVANT" des 70's avec Charlton Heston, sauf que la, l'action se déroule à Londres et dans la campagne anglaise. Ce film vaut le coup d'oeil, la réalisation est soignée, l'intrigue rondement mené et le suspense au rendez-vous, bref un bon film qui gagne à être connu.
04 septembre 2006
On ne peut pas mettre 20 alors je mets 19. Il y a dans ce film des plans de vue incroyables, une ambiance musicale absolument titanesque et des acteurs jusque là inconnus au jeu juste et très simple. Ce jeux de survie nous emmène au plus profonds de l'esprit humain, dans l'éblouissante machine à détruire dont l'homme est le créateur; une espèce de folie dont il admire la puissance. Croyez moi je regrette de ne pas avoir vu ce film à sa sortie, c'est un véritable chez d'oeuvre. Pour ceux qui l'on vu rappelez vous ce travelling vertigineux au dessus de la tête de l'acteur principal seul dans Londres en pyjama un sac plastique à la main ! du jamais vu qui fait frissonner rien que d'en parler . A VOIR ABSOLUMENT
02 septembre 2006
A défaut d'être d'une grande originalité, cette vision britannique du film de zombie a le mérite de nous tenir en haleine même si on regrette cette réalisation si "tape-à-l'œil" : des grands mouvements de caméra inutiles lors des scènes musclées qui, certes, font "djeun's", mais qui surtout rendent souvent difficile la lecture de l'action. On appréciera néanmoins les jolis plans d'un Londres déserté et la tonalité sombre et pessimiste de l'ensemble.
07 décembre 2005
Si vous avez envie de voir "Le retour des morts-vivants", version 2004, ne vous gênez pas! On pourrait se dire, en poussant un peu, que ce film amène une réflexion. Il n'en va pas moins, pour ma part, qu'il s'agit avant tout d'un film d'horreur. Je suis d'ailleurs un peu surpris de retrouver un tel film sur un site dont le thème est la science-fiction. Il est vrai que tout ce qui arrive dans le film découle d'une expérience scientifique, expérience qui a mit au point un virus, virus dévastateur qui est lâché dans la nature. De là en découle une situation dramatique presque impensable ou du moins, qu'on préfèrerais ne pas imaginer.
Il n'en va pas moins que c'est un bon film d'horreur et celui-ci fait d'autant plus frissonner qu'il est abordé d'une manière presque réaliste. On frissonne lorsqu'on se dit tout-à-coup "Merde, et si ça arrivait dans la réalité, ce serait horrible...". Un virus dégueulasse (n'ayons pas peur des mots, surtout lorsqu'ils expriment parfaitement la chose) et mortel contamine toute la planète d'une manière ultra-rapide... Il y a effectivement de quoi s'affoler quand on se réveille seul au milieu d'une grande ville complètement désertée (scène qui a d'ailleurs une consonance de type "LA QUATRIÈME DIMENSION") avec, dans chaque recoins, un être rendu fou prêt à vous sauter dessus. Bien sûr, la maladie en question et ses symptômes semblent très exagérés mais à travers cela, Danny Boyle, le réalisateur, essaye sans doute d'émettre un avertissement que pour ma part, j'interprèterais de cette façon: Le monde est assailli par la violence, l'insécurité, les guerres et si on n'y prend pas garde, un jour toutes ces ondes négatives ricocheront et auront l'effet d'une bombe, cela nous submergera. Bref, Danny Boyle essaye de transposer l'idée d'un monde qui entrerait en agonie à cause de la violence engendrée par les hommes. C'est la conclusion que l'on peut tirer si l'on sait que c'est sur la base de cette violence que le virus a été créé. Voilà donc la seule part philosophique du film. Pour le reste: frissons garantis, action et même un soupçon d'aventure. A vous de voir...
07 mai 2005
Un film agréable qui ne restera pas cependant dans les annales. J'ai aimé les premières scènes dans Londres désert, les personnages, l'ambiance générale. L'action se précipite un peu trop sur la fin, et on reste sur notre faim. L'histoire aurait du continuer un peu plus longtemps.
Ce qui m'a prodigieusement énervé dans ce film est l'exagération des effets stylistiques qui enlève le coté intemporel que l'on trouve dans les chefs d'oeuvres. Des effets visuels assez "pub" ou "en vogue" qui sont assez mal dosés, trop voyants, la forme prenant le pas sur le fond et desservant l'histoire au lieu de la servir. Il suffisait juste de forcer un peu moins la dose et de produire une histoire un peu plus longue, et ce film méritait de figurer dans une dévédéthèque.